LETTRE CXV
A M. L'ABBÉ GOBELIN '
rontainebUau, ce 30 octobre tflST.
J'ai bien de la joie de ce que vous vous portez mieux el de l'espérance où vous éles de pouvoir bientôt retourner à Sainl-Cyr; les Dames m'ont écrit com- Itien elles sont aflligées de votre absence. Dieu permettant l'abandon où elles se trouvent pour leur bien".
J'ai lu l'explication de l'Épitre et de l'Évangile que vousm'avez envoyée que je trouve parfaitement bien; on pourroit étendre un peu plus la morale et avec un peu plus d'un délail propre ans auditrices ; je crois que si vous en faisiez autant sur toutes les épi- Ires et évangiles de l'année que ce seroit un travail bien utile pour la maison ; nous les ferions transcrire en belle écriture. L'élat où nous avons vu madame de Brinon m'a fait penser à tout, et comme la maison n'est fondée ni pour elle, ni pour vous, nipourmoi, il faut faire noire possible pour la mettre en état de se passer de nous. Je suis bien contente de toutes les