LETTRE CXVIII
A M. DE VILLETTE i.
30 noYembre 1687.
Puisque je me trouve un moment à moi, il faut que je l'emploie pour vous assurer de la continuation de mon amitié, et de la peine que j'ai de Tétat où vous êtes. Vous verrez un jour que je vous dis vrai et que j'ai conservé pour vous la tendresse de vos premières années; j'aime fort votre fils, et je voudrois de tout mon cœur lui être moins inutile. Votre fille fait fort bien; elle est grosse; son mari n'est pas en bonne santé.
Adieu, vous êtes sage : c'est le plus grand trésor.