III. Il
ISS GURHESPONDAIfCE efcngBALE.
n'y éles paSi Tout cela dit avec la sinciJrilé qtu) vous savez bieii qui m'est naturelle ne peut calmer roi inquiétadei, cependant je ne tous conaeillerai pas de vous presser préseatement pour sller k Siint- Gyr ; les choses ; sont dans une attente et dans noe incerlittlâe qui n'est pas propre âa bien qne vous voudriez faire ; je n'y vais plus par celle raison-là. Madame de Brtiion et moi sommes embarrassées de nous voir, et cela ne seroit bon à rien '.
Le roi m'a chargée de savoir de vous s'il vous conviendroit d'avoir une cure que M. l'archevêque voua propose souvent; mais si j'ose vous en dire mon avis, il me semble que cela n'est guère compatible avec votre mauvaise santé et le soin de Saint- Cyr dont je ne conscruirois pas que vous vous l'Ioigitassie/ pour d'auties emplois,
Je crois que vous poussez trop loin le peu de confiance dans les remèdes; si vous en vouliez faire, il me semble que vous ne pourriez prendre un meilleur lemps que celui de l'étal où est Saint-Cyr, ce qui ne peut durer encore longtemps.
Je demande à Dieu tous les jours de tourner tout pour sa gloire et notre sanctilicalion. Calmez-vous, je vous en conjure, et me croyez pour vous comme vous le déêirex.
I . Madame de HainlniOD iMt rfiolue i m dMilre da madiiH de BriDon. Elle écrit hdi l'éiDotlon que lui cauult celle résalation, pour liquelle elle ne piil dMolUveiileiit oonieil que du rai et de l'abM des Harala (Voir Madame de Matnlenon et la m^im rogale de 5ainf-C|Fr, p. lOT).
A HABAHB DE BBINON (1688). 1^9