LETTRE CCLIII
Au camp deyant Hons, ce 9 avril 1 691.
Je crois que vous n'avez pas été fâchée d'apprendre la nouvelle de la prise de Mons; elle est arrivée lorsque nous nous y attendions le moins^ et je croyois que cela iroit jusqu'à Pâques^. J'espère que, selon que le roi m'a parlé, nous nous trouverons samedi à Gompiègne, et que je pourrai vous y assurer moi-même que personne n'est plus de vos amis que moi. La santé du roi est toujours bonne, Dieu merci.