Autographe de la Bibliothèque impériale
3. Marie-Élisabeth Lemoine. C'était Tune des religieuses delà Visitation qui vinrent à Saint-Cyr, à l'époque où cette maison fut changée en monastère, pour diriger les Dames de Saint-Louis dans un nouveau noviciat. (Voir la Maison royale de Saint-Cyr, p. 1 36.) Noué allons voir qu*une autre flUe de M» Lemoine épousa M. de Mursây, fils aîné de M. de Villette.
A hadahg de brinon {1693).
LETTRE ceci
A. MADAME DE BBINON '.
tl faut, madame, s'altendre à tontes sortes d'io-^ justices de la part da monde, il yeut jnger de (ont «t juge toujours en mal : M. Pellissou vivoil d'uué manière exemplaire, et parce qu'il ne s'est pas confessé, il éloit Imgaenot^. On n'a ici nulle atlentîoa à la vie, el on compte pour tout de recevoir les sacrements à la mon. Le pauvre homme ne se croyoit pas si mal, et remit le curé aq leodemain; mais, ma< dame, il faat laisser dire; votre ami cstjugé présentement par notre anique juge, je «lie persuadée qu'il est bien heureux.
Le roi se porte parfaitement bien; il travaille beaucoup S ses affaires. Je me porte mieux que jamais, je travaille beaucoup, de mon cOté, sans espé-