LETTRE CCCII
A Chantilly, 8 mars I6d3.
Les affaires de madame de Bruns:wick, madame, sont devenues affaires d'Étal, desquelles, par conséquent, ni vous ni moi nous ne devons plus nous mêler ; il faut qu'elles se traitent par les ministres et que nous nous contentions de faire des vœux pour sa satisfaction ; je m'y intéresse autant que j'ai jamais fait, et suis fâchée d'y être inutile.
Madame la Princesse est bien vive sur le mariage de mademoiselle de Guedani, et j'espère en venir à bout'; on ne peut assez admirer, en toute occasion, la vertu de cette princesse. Adieu, madame; je suis