LETTRE LXVII
A M. L'ABBÉ GOBELIN»
Mercredi au soir, mai 1686.
Si ce qu'on a changé aux constitutions est considérable, et plus que ce que ces messieurs critiquèrent devant moi, il faut assurément en conférer avec madame de Brinon; mais si c'est peu de chose, il suiBroit de me les envoyer, ou de me les apporter vendredi ou samedi, et arriver dans ma chambre à huit heures du matin; il faudroit dans ce casrià que je le susse demain afin que vous ne mangeassiez pas.
M. le contrôleur général m'a dit aujourd'hui qu'il