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A m. L*ABBÉ GOBBLUi (4687). 71
D'est pas seulement pour me défaire de lui. Je tous serai très-obligée si vous prenez cette famille sous votre protection, et je suis trôs-aise, monsieur, de trouver cette occasion de vous assurer que je suis ravie de tout ce qui revient de vous, et que personne n'est plus que moi votre très- humble et très-obéissante servante.
LETTRE XGVII
A M. L'ABBÉ GOBELIN K
A Versailles, ce IC ayril 1687.
Vous me faites toujours de la peine sur votre séjour ici, et il me paraît que vo]as craignez que Ton ne trouve à redire quand vous y êtes. Je vous ai pourtant dit bien des fois, et fort sincèrement, que Ton est très-aise quand vous y êtes; que Ton est bien fâché quand vous n'y êtes pas, et que s'il s y passôîî la moindre chose dans laquelle vous fussïe2: nécessaire, que Ton vous en avertiroit ponctuellement.r Si toutes ces assurances-là, de la part d'une personne dont vous connoissez le fond du cœur, ne peuvent pas vous mettre l'esprit en repos, il faut que vou& conveniez que vous êtes inquiet; mais comme je m'intéresse véritablement à ce qui vous touche, j'ai^ pensé bien des fois po^irquoi vous n'abandonnez ps^ tout votre bien à vos héritiers ou à vos créanciers, pour n'avoir plus d'affaires qui vous tuent : mille