‹ Correspondance générale (volume 2)Chapitre 104 sur 149 · Souvenirs,, . Récamier, t. II, p · texte numérisé non relu

Souvenirs,, . Récamier, t. II, p

Qui est-ce qu'on attrape ? Du reste, que je serais son ministre , qu'il fallait toujours que je défendisse Villèle, sans lequel il n'y avait pas de salut, etc., etc. Ceci a fixé toutes mes irrésolutions. Je reverrai ce matin Villèle et j'irai vous dire à deux heures où en sont les choses . Blacas est venu hier me dire qu'il ferait sous moi tout ce que je voudrais. Enfin nous avons l'objet de tous nos vœux: un ministère i^e fusé U!^

8S'2 [28 décembre 1822.]

A Villèle.

Samedi, 5 heures.

Si le Roi accepte, song-ez, mon cher ami, qu'il faut que la nomination soit connue en même temps que la démission, autrement les journaux de droite prendront feu, et le Roi reculera sur la nomination en raison de ce qu'il croira voir dans l'attaque une intention de lui forcer la main ; prenez garde à cela, le danger est réel. *

883 [28 décembre 1822. J

A Villèle.

Samedi soir.

J'obéis aux ordres du Roi, mon cher ami. Vous voilà payé de votre fidélité pour moi. Je viens loyalement à votre secours, mais je n'augure pas bien de ma position. Gela dépendra de vous. Le Roi m'a gardé plus d'une heure.

Tout à vous. Vous pouvez faire paraître l'ordonnance.

Chateaubriand. -^

1. Pailhès La duchesse de Duras, p. 229. — Colla lionne sur l'original autographe. — Archives de Chastellux.

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