Editeur du Conservateur
4. L'article parut en tête de la 4« livraison du Conservateur (t. I, p. 113) précédé de cette lettre.
o. Archives de Combourg.
S4'J 28 octobre 1819.
[Au comte de Goltz. | '
Monsieur le comte.
J'ai trouvé chez moi, en arrivant à Pjiris, une lettre de Son Altesse le P [rince] de Hardenberg. Auriez-vous rextréme bonté, Monsieur le Comte, de faire mettre, dans le paquet de vos dépêches, la réponse que je prends la liberté de vous envoyer ? Agréez d'avance, je vous prie, mes remercîments les plus empressés, ainsi que l'assurance de la haute considération avec laquelle
j'ai l'honneur d'être.
Monsieur le comte.
Votre très humble et
très obéissant serviteur.
Paris, ce 28 octobre 1819.
Le Vicomte de Chateaubriand. 2
34^' 4 décembre 1819.
A la comtesse de Marigny.
Je suis assez soulfrant, chère sœur, et je regrette bien de ne t'avoir pas vue. Les affaires seraient bonnes si on voulait, mais j'ai peur que nous ne les gâtions par de sots ménagements ; j'ai peur que la crise n'arrive qu'à la fin du mois.
Je t'embrasse. ^