‹ Correspondance générale (volume 3)Chapitre 119 sur 161 · Archives de Combourg · texte numérisé non relu

Archives de Combourg

3. Cat. de la vente d'autographes du 19 février 1913, n° 34. — Maison Noël Charavay.

Correspondance de Cha.teRuhr is^nd y 1. V. 16

Je le prie d'agréer tous mes remerciements et compliments sincères.

De Chateaubriand.

Ce 30 juin 1812.

Demain 1^^ juillet est un terme : Monsieur Denjs est pleinement autorisé à donner quittance. Je ferai prendre les fonds chez lui à mesure qu'ils rentreront. ^

^23^ 25 décembre 1813.

2o décembre 1813, Paris.

Il loue le style de FEloge qu'on lui a soumis, mais il critique quelques néologismes et quelques phrases du jour. « Acerbe est un mot révolutionnaire qu'il faut éviter. Un 5 ^î/Ze /a r^e est emprunté du jargon des peintres et doit être rejeté. » Il voudrait aussi qu'on parlât d'Aristote avec plus de modération ; c'est un aussi grand homme que Descartes et Pascal. « Seulement les Provinciales, qui sont des chefs-d'œuvre, n'ont pas précisément le mérite que vous leur attribuez : la grâce du style. Elles sont pleines du plus haut comique et rappellent quelquefois les meilleures scènes de Molière w.^

2^^ 27|mail8U].

A Amaury-Duval. ^

Le 27 mai.

Je me trouve très honoré, Monsieur, et du billet que vous

1. Turin, Biblioteca Civica^ Raccolta Cossilla. — L.-G. Pélissier Le^^res de divers écrivains français. Paris, Leclerc, 1907.

2. Catalogue Charavay, avril 1909. Signalée par M. Jacques Boulenger.

3. L'ancien rédacteur de La Décade philosophique, Rennais d'origine.

m'avez écrit et de ravertissement où vous avez bien voulu parler de moi d'une manière trop flatteuse. Votre projet d'un monument à la mémoire de Louis XVI est à la fois le projet d'un loyal Breton, d'un bon Français et d'un ami des arts. Il aura sans doute une influence marquée sur les résolutions que l'on prendra à cet égard. Veuillez agréer, Monsieur, je vous en prie, tous mes remerciements et l'assurance de ma considération la plus distinguée.

De Chateaubriand.

Monsieur Amaury-Duval, membre de r Institut,

Bue du VieuX'Colombier, Paris. ^

930^ 22 décembre 1812.

A Lemoine.

Je connais, mon cher monsieur, tout ce que vous valez, tout ce que vous méritez. Je serai trop heureux de pouvoir vous être utile ; venez me voir, quand et comment vous voudrez ; je serai toujours charmé quand vous viendrez.

DE Chateaubriand. - Paris le 22 X^^^ 1814.

A Monsieur Monsieur Lemoine rue d'Enfer iV« ^i à Paris. ^

1. Autographe (Papiers d'Amaury-Duval). — Baldensperger Quatre lettres inédites de Chateaubriand dans La Rev. d'hist. litt. de la France, 1907,

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