Paul de Raynal, Les Correspondants de Joubert, p
34^^ 25 novembre 1819.
A M. de Saint- Agnan.
Aimable lettre où il lui parle de son poème.*
360'' 18 août 1820.
J'ai reçu votre lettre, mon bon Monsieur Lemoine, et je vous en remercie. J'ai eu aussi une petite lettre de M*^"^ de Ch[ateaubriand]. Mais elle n'a pas répondu aux quatre lettres que je lui ai écrites depuis que je suis ici, et cela m'inquiète un peu. Elle doit être bien contente de mon exactitude, de ma santé et de la bonne réception qu'on m'a faite ici. 11 paraît que le commerce qu'on dit être partout si libéral, n'a pourtant pas peur ici des Royalistes, car il me fait l'honneur de me donner un grand dîner dimanche prochain. Ecrivez-moi encore une fois à Dieppe. J'ai le temps d'y recevoir votre lettre. Je vous embrasse de tout mon cœur. Soignez bien ma pauvre malade, et donnez-moi de ses nouvelles. J'espère que votre fille continue à se bien portée. Jeudi 18 août 1820.2
360^ 19 août 1820.
A Lemoine.
Ce vendredi, 19 août 1820.
Dites-moi, mon cher monsieur Lemoine^ pourquoi ma femme ne m'écrit pas. J'ai reçu un billet d'elle en arrivant, mais il