‹ Correspondance générale (volume 3)Chapitre 147 sur 161 · Original autographe. — Communication de M™« Petit · texte numérisé non relu

Original autographe. — Communication de M™« Petit

voir paraître, ce qui nous fait grand chagrin. Mes afTaires sont restées là. J'aurai de compte fait 12 ou 13 mille francs de reliquat ; mais on ne m'envoie point les ordonnances et tout cela ne peut marcher que lorsque vous serez ici. Quant au ministère d'Etat, on a dit aussi qu'on s'exécuterait, mais comme je ne veux rien demander, ils usent amplement de la bonne grâce qu'ils ont l'habitude de mettre en tout avec moi.

Revenez donc pour nous qui avons grande envie de vous voir, mais pourtant si la campagne vous fait du bien restez-y pour votre santé qui vaut mieux que tout. Je vous embrasse tendrement et ma femme vous dit mille choses.

Gh. ^

6^7' [Mars 1822.J

A la duchesse de Duras.

Vendredi matin.

M***= de Chateaubriand me mène ce matin à onze heures voir, à la manufacture des cristaux, le service que Ton fait partir pour Londres. -A midi et demi, je serai aux Affaires étrangères. Je ne pourrai vous voir qu'à 3 heures ou 3 heures et demie. Ces contrariétés me désolent, mais il m'est impossible de les éviter. Vous irez peut-être vous promener par ce beau soleil. ^

i. Original autographe. — Communication de M"^® Petit.

2. Puisqu'il s'agit d'un service que l'on envoie à Londres, service qui intéresse à la fois M. et M™* de Chateaubriand, il me semble que cette lettre doit être placée avant l'ambassade de Londres, et non pas, comme le fait Pailhès, dans les premiers mois du ministère.

3. Pailhès, La duchesse de Duras, p. 238. — Collationné sur l'original autographe.

634^ ' 27 mars 1822.

A M™« de Genlis.

Lettre qui se termine par ces mots : « Recevez, Madame, je vous prie, mon tribut accoutumé d'admiration. » ^

635^ 29 mars 1822.

Au comte de Coëtlosquet.

Recommandation en faveur de son neveu, le comte de Chateaubriand, lieutenant-colonel aux chasseurs des Pyrénées. ^

648^ S [avril 1822].

A Lemoine.

Douvres, Vendredi matin 5.

Voilà une petite lettre, mon cher Monsieur Lemoine. Me voilà à Douvres en bonne santé.

Je vous embrasse.

Ch.-'^

655^ 9 avril [1822].

A Lemoine.

Mon cher Monsieur Lemoine, voici un petit désastre à réparer à l'insu de ma femme : notre porcelaine est à demi brisée [ ] ^

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