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3. Elle avait pour gendre le comte de Vaux, fils du fameux Fouquet et père du maréchal de Belle-Isle.
dissiijAuiation. Je me trouve dans un pays bien étrange où tout me déplaît et où je n'ai personne avec qui me soulager quelquefois. Priez pour moi, monseigneur, par charité.
LETTRE CDXXXII
Septembre 1696.
Quand M. de Meauxm'a proposé d'approuver son livre ^, je lui ai témoigné avec attendrissement que je serois ravi de donner cette marque publique de ma conformité de sentiment avec un prélat que j'ai regardé depuis ma jeunesse comme un maître dans la science de la religion. Je lui ai même offert d'aller à Germigny ' pour dresser avec [lui mon approbation.
J'ai dit en môme temps à MM. de Paris et de Chartres et à M. Tronson que je ne voyois aucune ombre de difficulté entre M. deMeaux et moi sur le fond de la doctrine ; mais que s'il vouloit attaquer personnellement dans son livre madame Guyon, je ne pouvois pas l'approuver. Voilà ce que j'ai déclaré il y a six mois. M. de Meaux vient de me donner son livre à examiner. A l'ouverture des cahiers, j*ai trouvé
1. Extrait de la Relation du quiétisme par Bossuet, IV® section.
3. Il s'agit de VInstruclion sur les états d'oraismt qni est Texplication ou le commentaire du formulaire d*lssy. Bossaet avaU envoyé ce livre à Fénelon avant de le faire imprimer.