Voir ma Préface^ p
Saint-Cyr; trois à madame de Radouay ; deux à madame d» Jas; deux à madame de Fontaines; deux à madame de Gla* pion ; deux à madame de Berval ; une à madame de Bouja; une à madame de Butery ; une à madame de Champigny; trois à la communauté. Total, vingt-cinq.
LETTRE CDXLVII
A M. DE YILUSTTE*.
3 janvier 1697.
Je viens d'écrire à M. de Pontchartrain en faveur du sieur de Maucours ; et je ferois tout le reste avec la même promptitude s'il m'étoit possible. II y a longtemps que je vous ai dit, mon cher cousin, qneje ne croyois pas que vous eussiez rien à prétendre; j'ai cru le voir bien clairement quand on m'a refusé pour vous le gouvernement de Niort. Si vous étiez sage, vous songeriez à une vie douce avec vos amis, et à laisser épargner quelque chose à l'aimable femme que vous avez. Il faut être quelque temps sans rien demander au roi, et alors je lui ferai la proposition de faire passer à elle la pension de deux mille écus que vous avez de lui ; mais il prétend entendre soxh vent parler de vos prétentions, et il faut laisser effacer cette impression-là. Quant au zèle que vous ave* pour le service, je le connois il y a longtemps; montrez que vous êtes prêt à tout, mais encore une fois demeurez en repos. Je ne suis point changée pour vous ; il n'y a rien que je ne voulusse faire ; et vous