‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 142 sur 420 · Vie de Théodose, par Flécliier · texte numérisé non relu

Vie de Théodose, par Flécliier

LETTRE CDLXVII

A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS i.

Marly, ce 12 juillet 1697.

Je suis bien aise, monseigneur, d'avoir la seconde déclaration du père la Combe; j'en ferai part à M. Tévêque de Chartres, parce^ que je crois que vous le voulez bien.

M. le duc de Bourgogne est venu me voir ce matin. Je Tai entretenu des Maximes de M, de Cambrai ; il m'assure qu'elles sont très-mauvaises, quoique spécieuses. Je ne sais s'il est sincère ; mais je parlerai toujours selon mon cœur, Dieu fera le reste.

M. le duc de Beauvilliers m'a vue ensuite, nous nous sommes parlé très -franchement : il tombe d'accord que ce qu'il dit n'est pas vraisemblable, mais il assure qu'il est vrai ; je dois donc le croire. J'ai demandé du temps pour effacer tout ce qui s'est passé.

Mademoiselle de Sainte-Osmane^ sera bien heureuse , monseigneur, si vous la faites recevoir à Hières; ce sont de saintes filles. Dieu veuille que cette malheureuse profite de leur exemple.

Nous sommes bien obligées aux Ursulines de vouloir bien une de nos filles. Il faut que M. Tiberge en choisisse une bonne. Je ne connois point de Dame

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