A uiogrnphe appartenant à M. Feuillet de Gonches
178 GORBESPONDÂNCE GÉNÉRALE.
m'ont fait beaucoup d'honneur et de plaisir, et je vous importunerai peut-être assez souvent pour que vous me pardonniez de ne pas m'étre adressée ^ vous dans l'affaire de Pabbé de Gaylus K Je vous rends mille grâces de la protection que vous lai avez donnée ; il est très-honnête homme, et je voudrois le servir quand il n'jr auroit pas entre nous l'alliance qui y est. Plût à Dieu, monseigneur, que l'affaire des prélats dont vous me parlez pût s'accommoder ici ; mais vous aurez su qu'elle est portée à Rome par tous ceux qui y sont mêlés. Je n'ai rien à faire, ce me semble, qu'à prier Dieu de tourner tout à sa gloire. Je suis toujours très-affligée sur cette matière, et vous savez les raisons que j'en ai. Conservez-moi , monseigneur, les bontés dont vous m'assurez. Pardonnez-moi les fautes que je ferai en vous écrivant, étant la personne du monde la plus mal instruite du cérémonial, et croyez-moi bien véritablement et bien respectueusement votre trèshumble et très-obéissante servante.
LETTRE CDLXXVI
A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS «
A Versailles, ce 9 septembre 1697.
Je ne sais rien de l'exil de ce père de l'Oratoire; et je ne manquerois pas d'en représenter les conséquences si j'osois en parler; mais on me demandera