Autographe du cabinet de M. de Cambacèrès
2. La consultation qu'elle fli, en 1694, sur les Uvres ide madame Guyon. (Voir t. III, p. 406.) Nous n'avons donné que la lettre écrite par madame de Maintenon à M. de Noailles, alors évèque de Châlons, et la réponse de celui-ci.
LETTRE IX (Là B.)
A Tenailles, ce 4 man 16§8.
ablis ma nièce; la chose est faite ; ainsi dépéchezil me faut vite un compliment*. Il en coûte i frère cent mille francs, à moi ma terre*, au lit cent mille livres ; vous voyez que la gradaîst assez bien observée. M. le duc de Noailles à son fils vingt mille livres de rente, et lui en $ le double après sa mort. Le roi, qui ne sait pas les choses à demi, donne à M. d'Ayen la survides gouvernements de son père. Voilà une belle ce : le maréchal en mourra de joie; son fils est il aime le roi et en est aimé ; il craint Dieu et il ra béni; il a un beau régiment, et on y joindra msions ; il aime son métier, et il s'y distinguera. , je suis fort contente de cette affaire. Quand maiselle d'Aubigné naquit, je ne prévis pas tant de jur. Elle est bien élevée ; elle a plus de prudence n'en a à son âge; elle a de la piété; elle est riche; 3Z-V0US que madame de Noailles fasse un mauvais lé? Je crois qu'on est fort content de part et d'au-
iette lettre ne se trouve que dans la collection de La Beau- (édit. de Nancy, t. Il, p. 80; édit. d'Amsterdam, t. II, ). Louis Racine l'annote : m^est inconnue. Au style seul on )nnatt la fausselé. D'ailleurs, je répète que madame de Mainn'écrivait pas à madame de Saint-Géran , disgraciée et nous allons même la voir parler de son retour à la cour ne sorte de moquerie ou d'indififérence.
}uel ton!
dans redit, de Nancy, La Beaumolle dit : « A moi 300,000 lu roi un million. »
ââ6 CORRESPONDANCE GÉNÉ^AIfE.
. tre, et qu*ou s'avoue en secret qu'on Tauroit été à moins. Adieu, ma chère pomtesBe 5 vo^s voyez bien que je n'ai pas le temps d'écrire de longues lettres, ou du moins qu'il ne convient pas que je paroisse l'avoir.