‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 22 sur 420 · LETTRE CCCLX · texte numérisé non relu

LETTRE CCCLX

A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS »

Dimanche, septembre 1695.

Je suis si enrhumée que je ne puis aller à Saint- Cyr. Venez à Versailles le plus matin que vous pourrez. Je dirai que je vous en ai prié pour vous lire tout ce qui se passe sur madame Guyon et pour vous presser de conclure. Je vous réponds avec une grande précipitation attendant le roi d'un moment à l'autre.

LETTRE CCCLXI

A M. L*ARCHEVÊQUE DE PARIS «

Ce !•* octobre 1«95,

Vos bulles sont en chemin , et le pape a donné toutes les marques possibles de l'approbation du choix que le roi a fait. Je suis persuadée que le ciel en est de même. Pour moi, je suis ravie de voir cette aflfaire consommée, et d'être la brebis d'un tel pasen doctrine et en vertu qu*eB di^ité et en naisêance, que le plus grand roi de runivers, par un choix visiblement inspiré du ciel, a donné à la ville capitale de son royaume, pour assurer l'innocence et détruire Terreur, monseigneur Tarchevêque de Paris, en un mot , a daigné examiner soigneusement mon épître et a eu même la bonté de me donner sur plus d'un endroit des conseils que j'ai suivis, et m'a enfin accordé son approbation , avec des éloges dont je suis également ravi et confus. •

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