Manuscrits des Dames de Saitil-Cyr
Abner^ qui vous trouve fort aimable; j'avois pensé à vous le prêter, afin qu'il vous formât une troupe à Fontevrault, qui fil quelquefois pleurer madame de Monpipeau. Vous pouvez disposer, madame, de loat ce qui est en mon pouvoir, et vous seriez très-injusle si vous ne comptiez pas sur moi, comme sur une irès-sincère et très-humble servante.
Je vous supplie, madame, d'assurer madame de Montespan des sentiments que vous avez vu que je conserve pour elle; je ne puis jamais cesser dem'intéresser à tout ce qui la touche, depuis les plus grandes jusques aux plus petites choses^.