‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 259 sur 420 · LETTRE LVII · texte numérisé non relu

LETTRE LVII

A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS »

Fontainebleau, 7 septembre 1699.

J'ai lu au roi, monseigneur, la lettre de madame de Gersay, et fort inutilement : il dit que le sieur

1 . La Jieaumelle ajoute toute cette phrase de son invenliou : a 11 me semble que votre avis est une condumnation de tout ce «lue l'on a fait jusqu'ici contre les pauvres gens. On n'aime pas à revenir de si loin, et l'on a toujours cru qu'il leur falloit pourtant une religion. »

î . Antufjraphe du cabinet de M. de Cambacérès.

A M. L* ARCHEVÊQUE DE PARIS (4699]. 289

Amiot n'est pas seulement à la Bastille pour avoir laissé sortir de France sa fille, mais qu'il se condaisoit fort mal lui-même, et qu'on avoit toujours cru devoir arrêter les pères pour les obliger à faire revenir les enfants.

On nous assure ici que le public est content du chancelier et du contrôleur général*. Le premier vouloit un autre successeur, et le second est effrayé da poids dont on le charge. Rien ne contente icibas. Je le vois tous les jours de bien près. On me fait finir plus tôt que je ne voulois.

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