Auiofjraphe du cabinet de M. de Cambacérès
442 CORRESPONDANGB GÉNÉHALE.
à Marly on vous vit sitôt à Versailles. M. le maréchal avolt accoutumé de m'avertir dès le soir, el je n'entendis parler de rien. Je vous en demande trèshumblement pardon; j'en ai été punie; j'espère réparer cette perte jeudi matin. Je viens ici chercher du repos; j'en ai besoin encore quelque temps, quoique d'ailleurs je me croie entièrement guérie.