Manuscrits des Dames de Saint-Cyr
VOUS aura quillée. Je ne doute point que la maladie de madame la duchesse de Bourgogne n'ait conlribué à votre mal, car je connois la bonté de votre cœur^ Pour moi, j'ai été délivré de cette inquiétude, ayanl seulement su qu'elle étoit guérie, dont je suis trèsaise, et je vous prie de vouloir bien lui témoigner. Je vous remercie des soins que vous avez pris pour me procurer le portrait du roi, que j'attends avec impatience. La duchesse d'Harcourt m'a rendu compte de rintérôl que vous prenez à tout ce qui me regarde, dont je vous remercie. Je pars lundi pour m'aller marier^; je n'ai pourtant point de nouvelles du départ de la reine. Je vous prie, madame, de compter sur toute mon amitié.