XI X« LETTRE
Liis vraiment heureux que M. Guizot et ittendiez des fortifications de Paris un t si différent de celui qu'en attend tout le hors de France. Les Anglais de tous les trouvant absolument fantastique de supqu'aucune puissance ait ou soit capable le dessein d'envahir la France, ne nt de longtemps cire convaincus qu'il rendre ces soi-disant mesures de défense autre chose que pour des mesures ue. Je conviens avec vous que la discusiii a eu lieu fait honneur à la France:
non opinion s'appuie sur le nombre de iscours qui ont été contre une mesure qui pour elle la faveur publique. Quant
It'but de cette lettre est perdu. E, d"E.
aux discours pour^ au moins ceux de Thiers el de ses amis, j'exprime ici Topinion universelle de chez nous en disant qu'il n'y a pas eu depuis de longues années de manifestation publique aussi dommageable au pays qui Ta produite.
Quant à nous, nous entrons dans une nouvelle ère : le projet du ministère relatif aux tarifs et spécialement aux lois sur les blés, venant après beaucoup de mesures moins importantes d'amélioration à l'intérieur, ralliera le parti libéral tout entier au Cabinet et le maintiendra au pouvoir pendant lontemps. A l'exception des ChartistSj tous les radicaux ne feront qu'un avec les Whigs, et je m'attend à ce que cette crise donnera au ministère whig une situation telle qu'il ne l'a jamais eue auparavant, de médiateur réel entre les anciennes et les nouvelles idées et les anciens et nouveaux intérêts, et de préparateur adoucissant au changement qu i produira une nouvelle et meilleure organisation sociale. Mais je vous écrirai plus longuement sur ce sujet. Pour le moment adieu, et croyez à mes affectueux sentiments.
J. S. MiLL.
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