SCÈNE I
NÊRESTAN, CHATILLON.
NÉAESTAN.
Mais ce même hëros, pour briser ses liens Voudrait-il qu'on s'abaisse à ces honteux moyens? Et quand il le voudrait, est-il en ma puissance D'obtenir de Zaïre un moment d'audience? Croyez-vous qu'Orosmane y daigne consentir? Le sérail à ma voix pourrait^il se rouvrir? Quand je pourrais, enfin, paraître devant elle, Que peut-on espérer d'une femme infidèle A qui mon seul aspect doit tenir lieu d 'affront Et qui lira sa hoiite écrite sur mon firont? Seigneur, il est bien dur pour un cœur magnanime ' D'attendre des secours de ceux qu'on mésestime : Leurs refus sont affreux, leurs bienfaits font rougir!
* . . i7 est bien dur pour un cœur magrianùne, etc.
Ces trois vers sont simples et beaux. Le dernier est devenu le proverbe des honnêtes, gens.