I. M'l«« Eugénie Legrand
CORRESPONDANCE. 2ç3
Eh! voici le printemps, le soleil, l'heure où tout parle, oh tout chante, où la Muse est chair, et je réimprime Horace de nouveau. Quoi de plus rare et de plus charmant, et serais-je assez maladroit si j'en voulais davantage!
Ainsi, je vous prie, je vous supplie! Il faut renoncer à vos projets, dont je me souviendrai toute ma vie, avec toutes les -grâces d'un cœur reconnaissant. Je suis content du peu que j'ai ! Cela me vient sans trouble et sans peine. A coup sûr j'y perds un rare et splendide ornement; j'y gagne un grand repos, un bon sommeil.
A Madame Ponsard.
Aux Rotoirs, Tendredi i5 i?ril 1870.
àis , chère enfant , nous vous aimons et nous vous honorons de tout notre cœur.
Nous vous avons tout de suite aimée en vous voyant adopter ce grand poète, si pauvre et si malheureux, sans vous inquiéter des hasards que vous alliez courir. Nous vous honorons, vous ayant vue à l'œuvre, acceptant courageusement cette tâche ingrate et fermant les yeux de ce martyr. Pas une louange que vous ne méritiez; et pensez donc si nous serions chagrins, vous
voyant mettre en doute un seul instant les meilleurs sentiments de deux amis qui vous regarderont toujours comme une personne de leur famille !
Ayez donc bon courage et chassez ces tristes idées. En toute occasion comptez sur nous, sur notre affection dévouée et qui ne vous manquera pas.
Il est vrai que parfois nous ne sommes pas très-obéissants aux lois du monde, et qu'une visite à rendre est une grosse affaire pour des gens qui travaillent tout le jour et tous les jours. Mais sitôt que vous frappez à notre porte, avec quelle joie elle est ouverte, et comme on s'empresse autour de vous, maîtres et serviteurs, jusqu'au petit chien qui reconnaît le petit Ponsard!
Non, jamais vous ne serez chez vous mieux reçue et plus fêtée que chez vos amis du chalet.
Pensez à cela, chère amie, et ne nous faites plus le chagrin de nous dire que nous ne vous aimons pas.
Nous vous embrassons de tout notre cœur, vous et le charmant enfant.
Vos deux amis.
CORRESPONDANCE. 2g5
A Madame la comtesse de Gasparin.
Passy, mardi (mai 1870).
adame rimmonelle! et votre immortalité vaut bien la nôtre!
Agréez que je vous remercie , et que je vous envoie une nouvelle déclaration. J'avais déjà un pied dans l'étrier (c'est un mot de Michel Cervantes deux jours avant sa mort) quand votre aimable lettre est venue, et Dieu sait si nous en avons frémi, vous voyant exposée, ô chef d'une bande irrésistible! à la bande des brigands du mont Saint- Angelo, le bien nommé! Certes, s'ils avaient eu la chance heureuse de s'emparer de l'aimable femme et du plus grand écrivain de notre âge, leur fortune était faite. Ah ! quelle opulente rançon pour M"* de Gasparin! Ma femme eût donné sa plus grande parure, la parure génoise, et moi mon plus bel encrier!
Mais enfin, Dieu soit loué! nous n'avons rien entendu raconter de la montagne des Saints- Anges! S'il y avait eu un ange de plus, quoique huguenot, quel tapage dans toute l'Europe catholique! Enfin, Dieu merci, vous voilà saine et sauve, et le prochain hiver, Madame, ayant taillé sa belle plume, écrira quelque nouveau livre où
brillera ce grand esprit, sympathique à toutes le misères, plein de charme et de consolation.
Cependant nous avons reçu , par un soleil tropical, c'est-à-dire au bon moment, ces fruits de> Hespérides à rendre Atalante jalouse. Il est écri: des bons arbres et des belles mains dans le sain: livre que vous m'avez donné : Vous les reconnàtre\ à leurs fruits.
Agréez, Madame, avec bonté, les plus tendres amitiés de ma chère femme, et les respects déVoué de son mari.
A M. Gustave Cohen , à Rouen.
Aux Rotoirs (Gaillon), le 4 w" l8 ?' I
Très-fidèle et constant lecteur,
e vous remercie encore une fois »
toutes vos grâces. Depuis le comtocn- ,^___ cernent de ces hontes et de ces misères. je suis resté votre voisin. J'ai passé ce triste W ver | aux Rotoirs ; je voyais passer chaque jour l'homme et le cheval ennemi allant en réquisition. Q uî c'est triste, l'exil loin de Paris! Pas un bruit 9^
vienne de votre maison; pas un ami qui se rappelle à votre souvenir :
Il ne Toit que lt nuit, n'entend que le silence! • t
La maladie était ma seule distraction. Cependant je travaillais. Avec l'aide et l'appui de ma chère et vaillante femme, j'écrivais huit ou dix feuilletons, et mon discours de réception à l'Académie. Ainsi, je ne serai pas pris au dépourvu, et je pourrai témoigner de toutes mes répulsions. Cette paix coûte cher, mais nous voilà débarrassés du Bonaparte, et c'est une grosse aventure.
Agréez, mon cher maître, toutes mes amitiés.
Si prés l'un de l'autre , il faudra bien que vous veniez me voir aussitôt que nous pourrons chanter l'air de Guillaume Tell :
D'Altorf les chemins sont ouyerts I
Bonjour donc. Je ne puis plus écrire, et cependant j'ai tenu à vous envoyer cette preuve authen- ■ tique de mon attachement.
Votre obéissant et tout dévoué.
A M. le colonel du génie Rittier.
Les Rotoirs, mtrdi i5 mari 1871.
Mon cher cousin,
ous n'avons pas reçu une seule de tes lettres: on dirait vraiment que nous lavons été signalés à cette infème poste prussienne, et que ces messieurs n'ont pas vouk nous laisser cette consolation I
Maintenant, tout va beaucoup mieux; nous envoyons des lettres et nous recevons des réponses. C'est à peu près comme autrefois, avec ce fonds de honte et de chagrin répandu sur toute la surface de la France. Ah! mon cher ami ! qui reconnaîtrait dans cette nation décapitée la première nation militaire de l'Europe? et que je comprends donc bien ton chagrin, te voyant violemment séparé de ta chère patrie! O malheureux pays messin! Il me semble aussi que nous perdons notre illustre aïeul, M. le maréchal de Bassorapierre, et qu'il serait mort de douleur.
J'ai su tout de suite que ton gendre avait été blessé, et que ta chère fille Pavait suivi, aussi dévouée et vaillante que sa noble mère. Mais nous aurions voulu savoir quel grade et quel emploi
tu tenais dans cette horrible guerre, et maintenant ce que tu deviens dans la grande famille de ces soldats désespérés? C'est un récit que tu nous dois, quand tu viendras nous rejoindre à Paris. On a tant besoin de se compter, de se retrouver, de s'interroger l'un l'autre !
Je suis rentré au Journal des Débats... Ne fautil pas réparer quelques-unes de ces pertes cruelles et se mettre en mesure de payer sa part de tant de milliards?
Mon cher ami ! toi que ma mère aimait tant, comme un héritier de son nom, nous nous rappelons, ma femme et moi, à tes meilleurs souvenirs, et nous vous embrassons tous les trois de tout notre cœur.
A Madame Ponsard, à Asnelle-sur-Mer.
5 septembre 1871.
Chère absente,
ommknt donc avez-vous su dans ces déserts que j'avais parlé de Ponsard?
Mais vous saviez bien que je ne laisserais point passer cette occasion nouvelle de célébrer la gloire et le malheur de notre ami. Justement, ma femme et moi nous avions relu
vos chères lettres, les premières confidences vos jeunes amours, et retrouvant dans ces pap;= funèbres la lettre de M. Loulou y je me suis perr de rimprhner toute vive. Alors Dieu sait le bn et le succès de François II! Sa lettre a rçn dans tous les journaux qui sont encore touches:; l'esprit et du talent. Rarement nous avons as*à pareille fête, et voici qu'un éditeur intellig^ me demande un petit tome intitulé Ponsard,^ faire suite à mes deux plaquettes sur Lamarin: et ce brave Alexandre Dumas 1 . J'ai répondu que* voulais bien, et pas plus tard que demain do: nous mettrons à l'œuvre avec cette ardeur qua> folle qui me restera, je l'espère, jusqu'à la fin.
Comme pour Lamartine et Dumas, nous ferons graver un beau portrait de notre ami Poastr* Quand vous reviendrez de ces déserts , fraîche c belle, et toute semblable à la nouvelle èçou* d'autrefois , Dieu sait si nous serons contents lc vous recevoir, ma femme et moi ! Elle s'en va rejoindre aux Rotoirs, non loin du Calvados, son brave homme de père ; moi je reste rivé au fcuu # leton, pour parler comme la proposition Rivet.
Bonjour, Madame la paysanne! Nous vous embrassons de tout notre cœur.
i. Les trois plaquettes : Lamartine, Dumas, Pmuard, ont & publiées par D. Jouaust, a?ec portraits gra?éa par H«"«*
CORRESPONDANCE. 3oi
A M.. Saint-René Taillandier*, à Paris.
Pissy, le s 7 janvier 187s.
ermettez que je m'adresse à toutes vos bontés, au nom de mon ancien camarade Mary-Lafon. Il était naguère un lomme heureux; il gouvernait, en véritable ami les livres, la bibliothèque de Montauban, qu'il ivait faite pleine d'ordre et de clarté. La révoluion a chassé hors de ses livres ce galant homme, lérangeant une vie assez bien faite. Alors ont rommencé pour Mary-Lafon tous les supplices de La petite ville. Il devint la proie et la victime de :es petits bourreaux qui persécutent à plaisir les gens bien élevés, les esprits distingués, et surtout les malheureux à qui les puissants de ce bas monde et les tyrans du conseil municipal ont fait une injustice. A voir se déchaîner tant de méchancetés contre un digne homme entouré si longtemps de considération et de respect, on croirait volontiers qu'il fut un des séides, un des protégés du second empereur. Il est innocent, je vous l'affirme, et complètement, de ces mauvaises conduites. Cependant, à l'heure qu'il est, la presse
1. Secrétaire général du ministère de l'instruction publique.
traîne aux gémonies, i malheureuse . en li&j îsultes.
(vous l'atteste, uoe inÎLjuvons laisser sans ai:, meilleurs écrivains :.
it lorsqu'il implore -:
line tel que vous, il £>'.
f écoute! Il a d'ailleurs fgirime, une jeunefemr..
buprême. Elle relève :
è qu'elle a gagnée, héhfcense avare de ce mên- [f a couronné les travaui q' 3uî donne même pas une - [en sa compagnie! Ah!;!
5s sais le zèle et les mcriie tercherîez un modeste émît bon A tant de choses.' Il Ece aux Archives, dans Is pn publique, au Journ^.
Quelque bibliothèque , ol pîent s'ouvrir à son nox
liez sa prière et la mienne.
femme I Arrachez cet info:
\ tous les jours, faites-l;
CORRESPONDANCE. 3o3
/ivre enfin! D'ailleurs, il n'est pas si pauvre qu'il ne puisse, avec un peu de bonheur, suffire aux ievoirs d'un galant homme.
A M. Patrice Salin, à Paris.
Passy, i" novembre 1872.
oulez-vous que celui qui veut connaître en bloc toutes les misères humaines se I voie enfin contraint de vendre ses livres I Bibliothecam vendatl s'écriait Joseph Scaliger. C'était l'opinion de M. de Thou et du savant Huet, évoque d'Avranches. Furetière n'avait pas d'autre souci; Érasme et Jérôme Cardan n'auraient pas inventé de plus grand supplice.
Hélas! nous sommes tout à fait de l'avis de ces grands savants; nous ne savons rien de plus triste et de plus malheureux que ce dépouillement avant la mort, sinon cette misère sans nom de voir ces livres malheureux tomber en prise aux barbares, aux sauvages, aux terroristes ennemis des livres, bons tout au plus à faire un peu de flamme !
En effet, vous devez être un homme à plaindre, et maintenant que vous rappelez à loisir tant de pertes cruelles, irréparables et dignes des canni-
baies 1 , je vous plains, mon cher confrère, plus que je ne saurais dire, et je garde avec soin vos plaintes si touchantes. Il faudrait cependant vous consoler de cette immense ruine, et ne pas vous abandonner au sentiment de ces profondes misères. Faisons pour nos livres ce que nous ferions pour un fils unique : « Il était si beau, si charmant et si souriant à mon sourire! Un Dieu me Pavait donné, voici maintenant qu'un Dieu me prive de cet enfant si précieux et si rare.. . O mon fils, que de pleurs tu coûtes à ton père! » « Enfin, disait un sage, à quoi donc me servirait d'avoir tant aimé les livres, s'ils ne m'avaient pas enseigné à m'en passer dans les mauvais jours? »
Moi-même, il s'en est fallu de si peu que je n'aie été dépouillé, par ces monstres, de ces bonheurs charmants de la vie heureuse ! Ils me représentaient ma gloire et ma fortune; ils étaient ma joie et mon orgueil, ils souriaient à ma présence, ils apaisaient ma fièvre; au premier ordre ils accouraient m'apporter le courage et la consolation; ils étaient pour moi le doute et la croyance. « Heureux, disait le père Bouhours, celui qui sait douter et croire en écrivant! »
Un Dieu m'a tiré de ce péril. Déjà la flamme et
i. M. Salin a raconté la perte de ses livres, brûlés dans l'incendie du Conseil d'État, dans son livre Un Coin du tableau.
CORRESPONDANCE. 3o5
la torche étaient prêtes et mes livres allaient la danser, disaient les pétroleurs et les pétroleuses... — Ah ! brigands, modérez votre joie, apaisez vos blasphèmes et portez à nos ennemis ces perfidies et ces mensonges! Alors, j'ai rassuré de mon mieux ces amis de toute ma vie, et j'ai rappelé sur mes rayons rassérénés les œuvres bienveillantes.'
Voici comment je fus sauvédudésespoir suprême.
Ainsi, cher maître, il ne faut pas vous abandonner à ces misères que vous n'aviez pas prévues. C'est ma faute, et c'est ma faute, et ma très-grande faute! Voilà le désespoir, quand on se rend justice à soi-même; oui, mais quand la faute en est seulement à la perversité des hommes, à leur ignorance, appelons à notre aide nos anciens respects, et félicitons-nous.
Je suis, avec la plus grande sympathie, un ami tout dévoué.
A M. Arsène Houssqye.
2 janvier 1873.
Mon cher ami,
'est affaire à vous de réveiller dans leur tombeau les braves gens qui dorment [depuis longtemps. Pensez donc si nous nous estimons heureux d'avoir retrouvé ce bon
3o6 CORRESPONDANCE.
Troyen pour donner la forme et la vie au temps passé. Quand vous le verrez, vous lui rendrez grâces de son bon souvenir et de sa fidélité à notre ami Arsène Houssaye. Il accomplissait ce jour-là une œuvre charmante en vrai maître. Nous nous mettons de moitié dans cette illustre tâche. Ici, la dame de céans vous dit bonjour, et moi, qui partage tous ses sentiments, je puis vous assurer qu'elle est bien contente des métamorphoses contenues dans le petit coin de gazon.
Saviez-vous donc que j'avais obtenu de la bonté du Ciel une seconde édition du Neveu de Rameau? c'est un livre que j'ai bien aimé et que j'aime encore en souvenir des louanges que mes amis m'en ont dites, naturellement.
Je vous ai gardé un bel exemplaire, où je veux raconter que M. Michel Lévy, considérant que j'avais fait un bon livre, a refusé d'en faire une seconde édition. L'honneur en revient tout entier à M. Dentu. Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es.
Je dirai à Dentu qu'il est un homme juste, hardi et bien élevé.
INDEX DES NOMS
Us chiffre* indiquent les pages oà se trouvent les noms cités.
Abélard. 47.
Alt* (le dncd'). 11 5.
Allan (M™). 90.
Ambroise (Saint). 3i.
Ampère. 264.
Amjot, libraire, 79.
André (Edmond). 1 85.
Apulée. 47.
Arago. 68.
Aristote. 39.
Arnauld. 33.
Aubry (Auguste). 192.
Augier (Emile). 127.
Augustin (Saint). 3i, 42.
Aumale (le duc d'). 180, 181.
Autran (Joseph). 248, 2 5 2, aS3,
Azémar (le colonel d*). 85, 1 5 1 .
Bacciochi. 168.
Balzac. 1 28.
Barante (de). 249.
Baour-Lonnian. 88, i3i.
Baroche. 195.
Barthélémy. 139.
Bawr (M»« de). 191.
Bazile (Saint). 42.
Bédard. 1 1 .
Belgiojoso (Princesse). 73.
Belmontet. 116.
Béranger. 67, 121.
Bérard (M m «). 190.
Béraud. 162.
Berry (Duc de). 66.
Berryer. 62, 265.
Bertin (Armand). 120, 191.
Berton (M Be ). 72.
Bichoffsheim (B...). 145, 200.
Bignan. i3.
Bigorie de Laschamps. 290.
Bineau. 1 16.
Blanc (Charles). 180.
Blunt (M» 6 ). 224, 234.
Boileau. 12, 43.
Boitard. 2.
Bonaparte. 112, 281.
INDEX DES NOMS
Bonaparte (Louis) . 2 2 9 , 2 6 5 ,• a 8 1 Bonivard. 164.
Bossuet. 3i, 42, 43, 60.
Bouchot. 201 • Boulay-Paty (Évariste). 261.
Broglic (le duc de). 2 52.
Brohan (Augustine). 86.
Buloz (M m «). 191.
Burette (Théodose). 286.
Burnouf. 5.
Ctdet, de Metz. 3 .
Cahen (Gustave). 271, 297.
Cambot (l'abbé). 27, 28. Carné (le comte de). 252.
Carington (lord). 102, ni.
Castil-Blaze. 192.
Caussidière. 92.
Celse. 44.
Césena (Amédée de). i3a.
Chabrillan (M me de). 224.
Charguéraud. 57.
Charles X. a 1 3 .
Charton (M"«). 257.
Chateaubriand. 10 3.
Cherbuliez. 193, 194.
Chéri (Rose). 80, 276.
Chesnel. 147.
Cicéron. 42, 100.
Claretie (Jules). 179, 277.
Coignet. i3.
Colbert. 106.
Colonjon (M ma ). 17.
Colonjon (M me Emile). 160.
Colonjon (M ,to Camille). 14.
Combalot (l'abbé). 60, 63.
Condillac. 39.
Conrart. 192.
Corneille (Pierre). 43, i3o.
Cuvier. 66.
Cuvilier-Fleury. 162, 264.
Dante (Le). 42, 43.
Darbois (Mgr). 2 3 5.
Dardelet. 259.
Dam (le comte). 2.
Davelouis. 198.
David d'Angers. 2 38.
Delavigne (Casimir). 12.
Demante. 3.
Demidoff (le comte Anatole). 1 06.
Démosthène. 42.
Dennery. 290.
Dentu. 3 06.
Deslions (M u * Anna). 19S.
Desmazes (le conseiller), a 68.
Diderot. 58.
Doche (M"«). 91.
Dorval jM m «). 276.
Doucet (Camille). 224, 2 Sa, 291.
Dubois. 1 58.
Ducaurroy. a, 16.
Dufour (Auguste). 20S, an,
Dufour (Théophile). 20 3, 222.
Dumas (Adolphe). 201.
Dumas (Alexandre). 3 00.
Dupin aîné. 60, 68, 248.
Edmond (Charles). 154.
Egmont (le comte d'). 1 1 5.
Érasme. 47.
Eschyle. 42.
Eissautier. 21.
Etienne. 1 85.
Euripide. 42.
Fabre (Ad.). 126, 1 35.
Fage (Emile). 224.
Fallouz (le comte de). 186, 201, 210, 236, 239, 240, 2 56.
INDEX DES NOMS
3og
FaTre (le comtnandmt). s 3.
Fénélon. 33, 4Î.
Feuillet (Octate), a 5 3.
Fillion. 139.
Fleur? (l'abbé). 4 3.
Flocon. 91.
Fortoal (Hipp.). 191.
Fould (Achille). 14t.
Froment. 164.
Gtgniere fM»«). 44.
Galitzin (le prince Augustin).
186, ioi, a36, 340, 347,
Gallois (de). 48.
Garibaldi. i83.
Garnier-Pagès. 69.
Gasparin (M œe la comtesse de).
Gay (M™ Sophie). 116.
Gajmard. 3 3.
Geoffroy (l'abbé). 1 1 a.
Gérard (le baron). 73.
Gérentet (M m *). 30.
Girardin (Emile de). 154.
Giraod (Charles), a3.
Giraod (Eugène). 34.
Gondrecourt (le colonel de). 85.
Gozlan (Léon). 168.
Grégoire (Saint). 3i, 4a.
Grégoire VII. S 9 .
Guénand de Mussy (le docteur).
Gaillard (Léon). 91.
Guillon (l'abbé). 4.
Guillou (M" e ). 1 3 .
Guizot (Franc.). 38, 73, 343,
Hachette. i83.
Harmet. ia8.
Harpe (La). ia.
Hélie. 146.
Hérodote. 43.
Hetzel. 144, 145, i85, 377.
Homère. 3a, 42, 84.
Horace, i, 5, 43, 47.
Horn (le comte de). 1 15.
Houssaye (Arsène). 3o, 75, 77,
Huet M f| « Adèle). 35.
Hugo (Victor). 114, 117, 1 58,
Hugo (M me Victor). 131, 367.
Isambert. 60.
Janin (l'abbé Constant). 3 1, 349.
Janin (M 119 Camille). 94, 169,
177, 181, ai5.
Janin (Clément). 314, 354, 369.
Janin (M me Jules). 78.
Janin (Sébastien). 5, 37, 58,
Jean Chrysostome (Saint). 31,43.
Jérôme (Saint). 3i.
Joanne (M m *). t8a.
Jouvin (B.). 1 38.
Jubinal (Achille). 1 1 5 .
Judith (M" e ). 91.
Jules César. 4a.
Julie. 83. 182, 189, 337, 357.
Juvénal. 47.
Juvisy (de). 89.
Kontski (Charles de). 7a.
Lachèse (Ad.). 170, 309, 119 338, 33i, 337, s38, 344, a55.
Lacordaire (le P.). a 56.
3io
INDEX DES NOMS
Lacretelle (Ch. de). 99, 109,
Lacretelle (M™ 6 de). 119, in,
Ltfayette (le général). 66, 69.
Laffltte. 64.
Lafon (Mary). Soi.
Lahure. 1 85, 187.
Lamartine (A. de), u, 35, 41,
1 16, 1 17, 3oo.
Lamarque(le général). 69.
Lamazou (l'abbé). 234.
Lambert (le président). 161, La pi ace, 1, i5, ai 5.
Laromignière. 39.
Latour. a3o.
Latour de Varan. 54* Laurentie. 140.
Ledru-Rollin. 91, 249.
Lefort (M™ Annette). a 6, a 8.
Lefranc de Pompignan. 1 36.
Legouvé (Ernest). 168, 19a.
Legrand (M" 8 ). 391.
Lemoinne (John). 239.
Léopold I". 80.
Leverrier. 81 et suit.
Lévy (Michel). 124, 143, 3o6.
Ligne (le prince de). 80.
Limayrac (Paulin). 1S4.
Liszt. 73.
Lockroy. 9a.
Louis XIV. 3s, 43, 106, 1 3a.
Louis XV. 58.
Louis XVI. i33. Louis XVIII. 1.
Louis-Philippe. 52,6s, 197, ai 3.
Louvel. 66.
Lucas de Montigny. 2 3, 175.
Lumley. 104.
M ai strc (Joseph de). 3i.
Manuel. 69.
Mars (M"»). 375.
Martin (N.). i55, 343.
Marx (le docteur). i83, aoo.
Massillon. 33, 43.
Médicis (les). 4a.
Meissonier. 128, 362.
Menessier- Nodier (M* 8 ). 266,
Ménière (le docteur), toi, 144»
1 56, 166, 171» i83, 189, 199, 206, 208, ai a, aao, 228, 232, 237, a55.
Mérimée (Prosper). a 52.
Mesnard (le président). 1 48.
Meyerbeer. 145.
Michalowski (le docteur), ao, 24.
Michand. 139.
Michelet. 38.
Mirabeau. 58.
Mittchell. 80, 104.
Molière. 43, i3o.
Montaigne. 38, 43.
Montalembert (le comte de), içî,