Nomsm TestameHlum, gnT. Lips.» 1709, 1 toI. iii
963. Joachim Hoppii. Examen institutionum imperiaiium, Pnocof. 1738, 1 toI. i»-ll. 979. Plinii secundi Episiolœ. Lips., 1737, 1 toI. in-lS. flSl] 740. Le G\Ude de» étranger» pour les ville» de Londrt» et Weatmintler (fio. fruçaiset «a
anglais), 1768, 1 toI. in-12.
|15| 754. L'Art du tapùuier, par Bimont. Paris, 1774, 1 toL in-lS.
733. Recherche» sur la fUvre puerpérale, par M. Doublet. Paris, 1791, 1 yoI. în-li. 848. Robiwfoa Crutoè, par M. de Montreille. L. 1767. 1 toI. in-18. 1091. // fore»liere erudilo sulla cita de Pi»a, del dottore Cambiagi. Piaa, ITTTS, 1 toU
in-12.
1497. // fore»tiere informato délie eo»e de Lueca del Marchio, Laeca, 1721, l toI. io-lt. 888. Matheêi» /aren»i» Joan. Pred. DolaQs, Lips. 1784, 1 Tol. in-lft. 831. Petites œuTres de Haller, Berne, 1756 (allemand), 1 toI. in- 12.
689. Joannis Heineccii. J. C. Ifittoria juri» civili» Romani ae Cermaniei, Lu^d. Batav.
1711, 1 Tol. in-12.
Il nous a été possible de voir quelques-uns de ces livres; mais là encore que de déceptions ! Si les deux guides à Pise et à Lucques (1001 et 1497) portent bien sur leur modeste cartonnage blanc un G. majuscule à l'encre, de la main même de Grimm, le seul exemplaire de Tédition originale de Narcisse que possède la Bibliothèque est revêtu d'une demi-reliure aux armes royales dont on ne s'explique guère l'origine, puisqu*au bas du titre on déchiffre ces mots à demi coupés ptœ le couteau du relieur et qui ne sont point autographes : Donné par M. le marqués de Castries en janvier. La condition médiocre de la plupart de ces volumes rend leur identité d'autant plus difficile à constater que rien absolument ne peut lea faire distinguer de centaines d'autres ; parfois aussi ceux que Grimm avait fait plus somptueusement habiller n'ont pas conservé cette parure. Ainsi la bibliothèque de la Chambre des députés (formée tout d'abord d'une partie de celle du comité d'instruction publique) renferme un recueil de chansons manuscrites en 7 vol. in-4^ qui serait tout à fait conforme à la description de Barrois {u? 139), si le portefeuille en maroquin rouge à serrure n'avait pas été remplacé par une reliure en veau racine datant du premier empire. Même absence de marque de propriété sur divers volumes inscrits sous les n<^ 140 et suivants (entre autres sur un fort bel exemplaire en maroquin rouge du Système de la nature) et sur ceux dont voici les titres, empruntés à un état des livres que Camus, premier bibliothécaire du Corps législatif, avait extraits le 2i thermidor an IV (11 août 1796} du dépôt de la rue Marc^ Cette fois encore, les chiffres d'inscription ne concordent pas plus avec ceux du catalogue Barrois que la liste rédigée par Capperonnier; noos avons toutefois placé entre crochets les quelques numéros dont les titres paraissent se rapporter au catalogue primitif :