‹ Correspondance littéraire (volume 3)Chapitre 153 sur 354 · VON GRIMM · texte numérisé non relu

VON GRIMM

QBE. ZU RBGBNSBURG D.XXVI SBP.

MDCCXXIII

GBST. ZU GOTHA D. XI DBCBM.

MDCCCVII.

Hier raht ein Wsiser

Hein liebender Prcund ;

Im spftlen Winter des Lebens

Starb er tu frûeh

Uns und der WeU>.

Sa disparition passa profondément inaperçue. Seul dans la presae française^ •croyons-nous, le Magasin encyclopédique (1808, tome 1, p. 394) lui consacra quel- <|ues lignes exactes et sobres où il vantait son goût pour les beaux-arts, rappelait ses premiers essais littéraires, telles que Banise, et ne mentionnait naturellement pas la Correspondance, Quelques mois plus tard (1808, tome III, p. 155), il annon- •çait qu'à la mort du ■ Nestor de la diplomatie », un secrétaire d'ambassade russe s'était empressé de recueillir sa volumineuse correspondance dans laquelle se trouvaient beaucoup de lettres autographes de Catherine II et que tous ses papiers avaient été envoyés à Saint-Pétersbourg.

1. Voyex F^A.-0. lUiehard (17ft-17lS] Seàw $en$tbiograpldt Uberarbelttt wmd Immugegtbm «on Beroano Uhde, Stuttgart, 1S77, in-«.

1. • Frédéric Melchior, baron de Grimm, né à Ratiibonne le SS septembre 1719, mon à Gotha le 19 décembre 1807. — Ici repose un lage, un ami cbéri, mort dans l'hiver araneé de la Tie, mais trop tAt pour noue et pour le monde. » Reichard eioute que cette inscription ftat composée par M* de Beckiolebeim et que le Journal Parié hmI Wiem, ayant mis 173S au lieu de 17tS, il lui adressa ane reetiOeaiioa, insérée en effet dans le cahier suiTant, p. 3îl Abandonnée après le reionr de M"* de Bueil et de se llUe «adette an France, la tombe de Grimm fut restaurée en 1W7 par les soins du romancier Goatave ffreyiaff 4|nl poasédalt am TiUa k Siebleben (Voy. BMiognuphe nboeÎM, janvier-lévfiar 1S87, p. iSS).

Pois le silence se fit de nouveau et ne fut interrompu que quatre ans plus tard, lors de rapparition de la partie de la CorreijHmdanee littéraire éditée par Salgues (111(^1782). D'où venait ce mystérieui manuscrit? Il est bien probable que c*est celui qui avait appartenu à Frédéric II et qui avait été saisi À Berlin en 18U6, puisque ni les bibliothèques privées de la couronne, ni la bibliothèque publique, ni les archives de la cour et de TÉtat n'en renferment actuellement le moindre vestige i. Quelle que fat sa provenance, le succès ne se fit pas attendre. Les désastres môme de la campagne de Russie ne purent empêcher le bruit de se faire autour d'un livre dans lequel défilaient sous les yeux des lecteurs tant de noms familiers à la plupart d'entre eui et qui chatouillaient désagréablement plus d'un contemporain. Ce n'est pas que la censure n'eût essa>é d'y mettre bon ordre. L'examen fut minutieux, si nous en jugeons par les suppressions que nous avons relevées, et il eût été piquant de donner ici en appendice les rapports et les débats qu'il dut provoquer. Il ne nous a pas été possible d'en retrouver la trace et notre maigre butin se réduit à quelques brèves mentions extraites d'un registre de la Direction de l'imprimerie et de la librairie, conservé aux Archives nationales (F *^ 149) et à une attestation plus curieuse délivrée par Saignes à Buisson ; le rédacteur anonyme du registre en question veut bien reconnaître, dans une" première note, que la C(nYesp<mdance « oflEre un grand intérêt» et, dans la dernière, que « tout y étant purement littéraire, et remontant par ses rapports les plus voisins de nous à trente-deux ans en arrière, ne présente aucun motif d'empêchement à sa publication ».

Malgré ces assurances bénévoles, quelques lecteurs plus avisés, ou appartenant à la secte indestructible des idéologues, s'étaient plaints sans doute des lacunes trop sensibles en plus d'un passage et c'est pour répondre à ces réclamations intempestives que Saignes rédigea et remit à Buisson la déclaration suivante dont nous possédons l'original.

U. Buisson, désirant publier la Corretpondanee critique et littéraire du baron de Grimm et m'ayant prié d'examiner le manuscrit de cette correspondance comprenant les années 1770, 71, "», 73, 74, six mois de 1776, les années 1777^ 78,79, 80, 81 et quelques fragments de 178S, j'affirme et je déclare que je me suis hfré i ce travail de manière à remplir auUnt qu'il était en moi les intentions de moodit sieur Buisson ; qu'en conséquence j'ai choisi dans le manuscrit tout ce qui m'a paru digne d'intéresser le public, ne retranchant que ce qui avait été précédemment publié on me paraissait peu digne d'être conservé dans nn ouvrage de ce genre; qu'en ma double qualité de censeur impérial et d'éditeur, j'ai également supprimé, d'accord avec M. Artaud, censeur d'office, tout ce qui m'a paru ne pouvnir se comiljer avec les considérations dé lapuUtique et de la morale; qu'ainsi ce travail a été fait autant dans l'intérêt d« M. Bancet que dans celui du public et du libraire ; qu'à l'exception d'un Voyage en Hollande par Diderot, ouvrage tout i fait incomplet, je n'ai sciemment rien laissé qui m'ait paru digne de l'impression et que les recherches ont été à cet égard portées si loin qu'ayant désiré supprimer dans la seconde édition quatre articles qui se trouvaient dans la première et qui déjà avaient été publiés, ce n'est qu'avec la plus grande peine que j'ai pu trouver dans U totalité du manuscrit de quoi remplir cette lacune.

Bn foi de quoi, j'ai signé le présent certificat pour servir à valoir ce que de raison. A Paris, le vingt-cinq juin mil huit cent treize.

Salouxs, censeur impérial

Mais un pareil certificat n'était pas de naturo à apaiser la curiosité surexcitée et cette note même montrait la voie aux chercheurs ; deux d'entre eux et des plus instruits s'étaient mis en campagne : Barbier rassemblait les opuscules de Grimm et son ami Parison lui apportait trois mois de l'année 1775 et divers fragments. D'où Parison les tenait-il? Le catalogue des autographes de son cabinet (Laver-

dns à M. Dohme, bibliothécaire de l'empereur d'Allemagne.

det, 1856, n' 771) mentionne dans an lot de papiers de Popon de Blaucune nn SuppléfMrU à la Correspondance de Grimm formant environ 60 pages in-4* ; le lot fut acheté par M. Lefèvre, le fameux bouquiniste de TArcade-Golbert, et il serait impossible aujourd'hui d*en retrouver la trace. La vente de la bibliothèque de Popon deMaucune a été faite en 1799 par Tilliard; les papiers du défunt ne figurent pas au catalogue, précédé d*une notice anonjrme qu'on peut, sans trop de présomption, attribuer à Parison lui-même; peut-être avait-il mis en réserve les notes de Popon qui, en 1799, n'eussent assurément trouvé acquéreur à aucun prix; peutrétre aussi tenaitril ce Supplément de 1814 des mêmes mains qui lui fournissaient le manuscrit des Mémoires de M™* d'Épinay, publié quatre ans plu» tard avec le concours de M. J.-Ch. Brunet ; or ce manuscrit, d*après Tavertissement de rédition de 1818, avait été cédé à Parison par les héritiers d'un sieor Lecourt de Villiére, se disant secrétaire de Grimm, mais que certaines quittances des cartons du séquestre montrent plutôt comme exerçant les fonctions d'intendant à l'hôtel de la Chaussée d'Antin *, Après la Révolution, il prit du service, et le MoniUur mentionne sa nomination d'inspecteur aux revues (17 nivôse an X, 6 février 1803). Ant.-Alex. Barbier avait inscrit sur une fiche les renseignements suivants, auxquels nous n'avons, malgi*é nos investigations, rien à ajouter :

Le Court de Villière (Isaac- Samuel), colonel d'état-m^jor de U 86« divisioii militaire, premier aide de camp du duc de Valmy (Keltermaun), ancien eecrétaire du baron de Grimm, mort i ICayence le 8 décembre 1818.

Cette fiche nous a été communiquée par M. Louis Barbier, ainsi que les fragments suivants de deux billets de Morellet à son père ; il paraîtrait, d'après le second, qu'il avait inutilement essayé de faire insérer dans l'édition Buisson une réfutation des passages qui le concernaient^, soit au sujet de sa traduction de Beccaria, soit à propos de son Éloge de M*^* Geoffrin; Meister avait fait, on s'en souvient, son mea culpa sur ce passage dans sa lettre à Suard, mais Morellet l'atp tribuait forcément à Grimm lui-même.

Vendredi 17.

... Votre supplément aux lettres de Qrimm ne parattra-t-il pas bientôt? J'attends ce moment pour parcourir de suite toute cette rapsodie qui, i travers une multitude de faux jugements, devient pourtant le tableau, sauf corrections, du xtiii« siècle...

Le 24 février 1813.

Monsieur, je tous remercie du présent que vous me faites, quoiqu'un seiiième volume quand on n'a pas les quinze premiers, dépare an peu une bibliothèque, mais j'avoue que je

1. Lors du règlement de la suocessioo de M-* d'Éplnaj, Grimm acheta 1 eailltrs à ragoût, 4 eofllers k bouche et 4 fourchettes pesant 8 marcs 7 onces 6 gros, A 51 L le maro=S06 L 7. s. a d. Ao-dessu de cette mention sont placées les deux attestations suivantes :

■ Je soussigné reconnais aroir reçu de monsieur le baron de Grimm la somme de deux eent six livres sept sols six deniers pour le prix de l'argenterie el-dessns détaillée, provenant de la succession de fea MM La Live d'Épioay, de laquelle lomme Je ferai état à M. Baron, receveur général des finances, rua des exécuteurs testamentaires de ladite dame d'ÉpInaj. Fait à Paris, le S décembre ITU.

c Db VitLitaa B

■ Plus deux livres pour avoir fait remettra à neuf et Csitarmoirier («ie) les cuillers et fooicbeClM ddessus détaillées. A Paris, le S5 février 1784.

«Da ViLLiiaa»

Un autre chiffon de papier constate qu'il a été pa/é 110 fk>ancs à de VUliàre pour iUumiaaliOB des réverbères de la cour durant les années 1787 et 1788.

S. Ces OUervatioiu, restées alors inédites, ont été pubUéee A la suite du tome I* dee MimoirtÊ de MoreUet iLadvoca^ ISSi).

n'ai pM 1« eounga d* payer one li cMte eollaetion que Je se poonaii pae aroit le tomi» i»

tDdw>.tion iD«l«. de mtprit. le refu. da ceoMor de laiieer imptimet Tiogt pan» de rfo!^

puMicabon de n. libeUe. en forme de lettre... Cette défend M riuivMc dan* le ridicnla parce que je n. toi. p.. dan» me. ob.er«tion. un mot qui pain, attirer rattenUon de U pohœ U plo. .nqmète , qne .1 U défonw a pour objet d'empêcher U cor,e.pond«,ee f^^ nneou deux édition, de plo^ cette cr«nte .er«t chimérique! mai. elle n. ^ut pa. éteT «^

défeoee de «i-m«me. Quand Totr, «agi.t«t«te d. juré «« finie, top, me fere, gralTpuldr de Tenir me Toir, en Tenant dan. mou quartier; je me Oatt. que tom pMdonnere, à ^L ^Z^t'"^ "' ^' " '*" """ '*°'"' '"• o'"'»"''*" »*•»«» dont je ,ui, tonjonr, tr*!!

Mordlet n'était pas le seul survivant du xvi,,. «iècle qai subiswit les désagrémenu de la pabliclé que Meister redouUit .i fort pour «e« écart, de plomTie «eux Ximénèa exhalait dans le Journal de Paris une médiocre épigramme au-a soi^euMment enregistrée l'auteur du Gnmmiana, car Cousin d'AvaJlon n'avait naa perdu si belle occasion de brocher un petit volume, l'un des plus rares de la coUection, on ne sait trop pourquoi ; & côté de lambeaux de Grimm et de U HanT on y retrouve, outre cette épigramme, un curieux portmit satirique du correspondant UUéraire, emprunté i une feuille périodique et qui a précisément iZt l'air de viser Suard et Morellet. On sait que le p^mier Lit, dtlî:^^," ^ année, rempli cette foncUon auprès du margrave de Baireuth, qualifié id d^.^ d-Yvetot, et plus loin le so.-disant correspondant se représente comme ayant oris l»rt a U grande bataille économique : . On porta jusqu'aux nues Je ne «J, q„e^ dialogues d'un abbé GaUani qui s'éUit bien gardé d'aborder la quesUon IS franchement que moi. » H^^uon aussi

Enfin il n'était pas Jusqu'aux faiseurs des petiu théâtres qui ne tinssent A témoigner à leur manière de l'intérêt qu'avait provoqué U publication de bZo» Lan des derniers numéros du manuscrit de Gotha renferme ce passage emorunt i une lettre de Paris du 15 Juin 1813 : »«»«B8 emprunté

La célébrité porthume donnée au baron de Grimm, an>i rtrement contre mn né «no contre le vœu de m. meiUeur. ami., par une corr.q>.ndauc qui ne fht jamata rrit^nr êt« publiée le menace encore, malheareu«m,nt. Dieu «itde qneUe niche d«„ U^LL ho»«e. célèbre, du Vaudeville. On répète en ce moment à ce théâtre unT^itefi!^! îf Je Baron d, Grimm. fauteur ert un grand innocent nommé Henri Sim^nl^ ^tl^i ï .«..«r et qui prête «,n nom à ceux qui en redoutent 1. Utre. On dir qn'U a v^'d^e. u^ n«. tutu,, au petit M. Hapdé. le plu. impud«it de no. pygmée. KttérJ^e., qui a b^é att^r'

l^r *T '•: "^ÎT'Î <'<»'><'»!«"'". <»»■» l" «curie, de Francwu rt ,ur U^LTli, lOdéon, oh il a donné le fkmeux Faldoni. "* "

Qu'est devenue cette pièce qui, à défaut de la moindre valeur littéraire eût Offert un véritable ntérèt de curiosité! C'est ce que ni le. répertoïn.Tciaux du temps, ni le. papier, de Hapdé conservés à l'Arsenal n'ont pu nWrt^éler ^^^ «re est^lle conservée dans les portefeuilles de 1. collection dnJuquIÏCn TayloràquiHapdé avait légué ses manuscrits, mais la comStion d^wâ

S;« mi) ''' "" *'" '^'^'" " """"*'" °' ''"" *'="'•'"" ^^<^^ Quelques espritadélicate ou bUsés protestaient, il e,t vrai, contre cette vogue un 1. Swa le n- s» du catalogoe de la Tente poaihuma de Bwbler lléTrier isni ««.-i. - ITjeld. l,C.rr«p««f<m« W,*,.„ ,t«, quelque, note, auiogrih» to^SîT Z "^ ".î' •• fr. « «00. ne HTon. en quelle, main. U . peMé depul. ; Barbto .«lï «n. dm« L 1 """" «"Halre t r.bbè. car, Adèle h u. nnoune.. celui-ci «iTalt pSi. ^« i, ^ïli'*'*."" »"*" »•« pu menUonuée du» le catelogue de » bU.UoU.eqtt. (oewb« m«l '^""«VondonM .■ eUe

- — r..u.o o I uuuv. car, uaeie o Ms roncanas, eemi-ct n'aTait point i neit pu menUonoée dans le cataloguo de sa bibUothëqae (octobre 1810),

peu bruyante: dnsi M"* dé Rémusat écrivait de Vichy à son mari, le 18 juin 1831 :

J*«i lu ce filtras do Qrimm en Toiture; il est précisément bon poar prendre et quitter dans une Journée de Yoyage. Je pensais que nous étions bien fous de mettre tant d'importance an présent qui est si peu de chose quand il est doyenn le passé. Tous ces extraits de pièces, ces petites anecdotes du Jour, ces vers de circonstance, ces petites passions de chaean sur mille pauvretés sont fastidieuses i retrouTsr, et cependant c'est i peu près tout ce qui compose la TÎe des gens riches d'une grande ville et ce qui remplit la plus grande partie de aos Journées.

M*"* de Rémusat fréquentait pendant une partie de Tannée à Sannois la vieille -M"** d*Houdetot et si les premiers épanchemeots de Tamie de Rousseau et de Saint* Lambert Pavaient charmée <, peut-ôtre avait-elle à la fin les oreilles un peu rebattues de ce passé si lointain pour sea trente ans.

Mais, Sainte-Beuve Ta dit, Grimm écrivait surtout pour ses cootemporaiBs étrangers et il était bien Juste que leurs descendants lui fissent bon accueil. Si riulie et TEspagne semblent Tavoir tout à fait ignoré, rAUemagpne se préoccupait enfin d'un de ses enfants trop longtemps méconnu : un feuilleton de Ualte-Bnui, dans le Journal de VEmpire (24 février 1813), nous apprend que les Joamalistes d*Heidelberg s'étaient efforcés de « flétrir s la mémoire de Grimm, mais que le Journal des modes, dirigé par Bertuch à Weimar, avait pris sa défense en ces termes:

c Orimm ne mettait point de rouge et ne poussait jamais le soin de son extérieur asses loin pour mériter le nom de petit-mattre. Son plus grand gala était un uniforme vert avec la croix de Saint-Wladimir. Il ne plaisantait jamais sur la religion et sur les principes de la morale. Il a laissé un ouvrage bien plus important que sa Correspondance lUtéraire : ce sont des Mémoires historiques et diplomatiques de sou temps, mais le seul et unique manuscrit a été envoyé en Russie par les soins de l'auteur qui aurait voulu empêcher la publication de sa gazette littéraire. »

Voilà un croquis de Grimm vieilli, solennel et timoré qui a son prix, et il faut savoir bon gré au Journal d'Heidelberg de l'avoir provoqué; quant aux Mémoires dont il est question, ils se réduisent à celui que nous avons emprunté à la Société historique russe.

Ce fut seulement en 1820 que l'on publia à Brandebourg un abrégé de la Correspondance en un seul volume in-8* de xiv-486 pages sous ce titre : Grimm* s und DideroVs Correspondenz von 4755 bis 4790 an einen regiercaden frusUin Deuischtaads genihtet.

Les Anglais, gens pratiques, allant au plus pressé, avaient immédiatement publié à Londres, en français, le texte de Salgues, puis l'avaient abrégé et tradoiu Merivale et Jeffrey étudiaient longuement Grimm dans VEdinburgh Review^ et, quelques années plus tard, Byron, après avoir parcouru la Correspondance, traçait sur son mémorandum (31 Janvier 1821) cette ligne qu'on a souvent citée et qui, dans sa forme légèrement ironique, pourrait bien être le jugement de la postérité : « Somme toute, c'est un grand homme en son genre. »

1. Voir une longue et spirituelle lettre è un correspondant inconnu, datée du Si JuilIeC 1808 et publiée par M. de Letcnre dans Im Autograpl^ «• F*tmee et à fOraytr |186S, in-6% p. SIS). Celle ItttM n'a pas été reproduite par H. Paul de Bémosat dans la eonespondaace de sa grand'nère.

FIN DES APPBNDICBS.

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