Par Froraaget. La première édition est de i
3. Manuel lexique, ou Dictionnaire portatif des mots français dont la fignificatio» n'est pas familière à tout le monde, tiré de M. Th. Dyche. Paris, Didot, 1750-1755, 2 vol. in-8.
4. Paris, 1750, in-i2. Publiées par les soins de Cottereau neveu.
5. Par Dubois et Valois d'OrvilIe. Représentés en 1745 et imprimés en 1750, in-13.
médecine des chevaux, par M. Bourgelat, chef de l'Académie de Lyon^ Je n'ai point lu ce livre, mais les connaisseurs en disent beaucoup de bien.
— Je suppose que vous aurez reçu une ordonnance du roi sur les maniements des armes de l'infanteiie française et étrangère.
22 juin 1750..
On a remis au théâtre de l'Opéra, mardi, 16 de ce mois, les Fêtes vénitiennes^. Les paroles de ce ballet, qui sont de Danchet, sont charmantes, et la musique, qui est de Gampra, est pleine de génie. C'est un des trois ou quatre ouvrages de ce genre qui ont parmi nous le plus de célébrité. M"* Fel, qui est incommodée, n'y a pas joué; en revanche. M"* Chevalier a chanté d'une voix pesante un rôle léger. M'** Coupée un rôle vif d'une voix paresseuse, et M"' Romainville a chanté faux un rôle qui exigeait surtout de la précision. Le rôle de Jélyotte n'est rien. Chassé a rendu le sien médiocre, et le public n'a été content que de La Tour, qui est sifllé ordinairement. 11 a fait un rôle de maître à chanter, et, comme il est pantomime et qu'il a de la voix, il l'a fait admirablement. Nos deux meilleurs danseurs après Dupré, Lyonnais et Vestris, ont dansé chacun un moment à visage découvert : le premier faisait pitié, et le second excitait l'admiration, de nos femmes surtout, d'une manière trop marquée.
— 11 a pris fantaisie à M™' du Bocage, auteur d'une imitation du Paradis perdu et de la tragédie des Amazones^ de s'aller faire voir à Londres. Elle y a fait une démarche qui lui donne ici un ridicule dont elle ne reviendra jamais. Il s'est fait peut-être dix mille copies des deux lettres que j'ai l'honneur de vous envoyer. .