‹ Correspondance mathématique et physique (volume 2)Chapitre 5 sur 38 · CD A · texte numérisé non relu

CD A

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f HATHXMiiTI^IVK ^t PHYSIQUE. 3S

On TemKtqvkie&^ par le a^ taJsletfQ ^ ifaé la mcfeaae Aes ^ a(mië«& donne poi»* la teiKiqpëratui*e à 9 he«ires du matih + ro^ ^ 88 1 iâi^fucdle j[^eat être doosidérëe cbmiue la vraie tempâ'atàre liaôyenne anmielle de no^ ville , oa du mohis comine n'eti différant pas sensiblement* Il estasses singulier qae4enbiiibre 10°, 88 se rappribche de •très'-près de celui to° , ^5 que Ton tMent en preiialnt la demt«6miiie des mo;^nnes 4- *S4^, 27 et — ïs^, 77 des tempërafores extréinei^ qm ont été observées pehdant les 9 Cubées.

Le '!«' tableau irënfenne les moyennes températures ii 9 fteôres ^ mâttin, coirréspobdantes aux 12 mois pour oUa- ^tme^es ^ Eoméeb dé la série. Il sert à montrer la relation «nlfre h t&n^vèt&te et les saisons. On y voit que le mois de janvier est le plus froid s celui <de juillet «le plus chaud. Qu'aux mois ^aknieuetiâdlgnés dëjuittet , les iAdyénn'ës diffèrent peu Tune de l'fiim^è^^toarefois^ les mbis après juiflet sont xm peu plus ckands ^e ^irtÉt teviirt: Erfifi» ', i(fiïfe le mois d'ootbbre , à lui seul , «pi^mîtè ', t fôt<l pètL êè ehbsé pr^û ; la téînp^dturë mbyeniie de «mitèl'fltittt^é ; fèmiùU d'àvs»il est W pëtt ïirférîeur.

lié 3«« i^sle^^ êôAM h ^ariafidn horsire dans la jireâsioh lt^<>spliériqilè>. Cfétr^ vbriAti6%î*^e se mcfâtfè pas seti^emlent date les moyennes annuelles , mais même il est rare qu'elle soit troublée dans' les moyennes partielles de cbaque mois. A Tobsérvatdifie Vayél de fWîs , ptsàdaènt le^'9 aïokiëès qui "iibrmenïlit série, les variationis ôfat été % o^;4^/ — o^^<>y> — o'j5i, H- o',35. On remarque qu'à Maestrichtla bauteur barométrique, à 9 heures 'du matin, ne surpasse celle à 9 heures du soir que de ©',07, tandis qu?à Paris la différence qntre ces deux époques est de o',43.

Afin de, constater si la* pression atmos|Aiérique éprouve ujoe variation dépendante des saisons , les hauteurs moyennes ^du baromètre ont été groupées ^mois par mois, dans le i®' tablesm. Il semblerait, en les consultant, que les plus grandes hauteurs moyennes ont lieu vers les solstices , tandis que les moindres suivraient de près les équinoxes ; en effet , on observe un maximum *en -J€ttivier , un autre -en juin , un premier minimum en avril et un second en octobre.

GOBBESPONDAHCE

En supposant trois courbes dont les ordonnées représentent les pressions moyennes et les pressions maxima et minima de l'atmosphère , on trouve que la courbe des maxima indique en général la phis grande pression en janvier ; que delà elle s'a* baisse de plus en plus jusqu'en juillet , pour croître de nouveau pendant le reste de Tannée* La courbe des minima est moins constante dans sa marche ; elle éprouve une inflexion brusque au mois dé mars , où elle atteint une première limite inférieure; mais delà elle monte régulièrement jusqu*en juillet , pour des^ cendre ensuite, suivant la même progression jusqu'en octobre, alors elle se trouve à une seconde limite inférieure ; de ce point, elle va de nouveau en se relevant. D'après la marche de ces courbes , on voit que l'étendue des oscillations extrêmes est la plus petite en juillet , la plus grande en mars , que dans ce dernier mois , l'étendue de l'oscillation est surtout agrandie par une forte baisse, qui produit dans la ligne des maxima une inflexion que ne partage pas la partie correspondante de la courbe des maxima. Enfin , on distingue dans la courbe des minima une tendance à suivre les inflexions de celle des moyennes mensuelles. Celle des maxima n'a cette tendance que vers le commencement et vers la fin de l'année ; au milieu , la disposition est toutÀ-fait opposée.

Observations sur la pluie j la neige ou la grêle , pendant les

années i8a4 9 iSi^S, 1826.

MOIS

Janvier. ... « Février. ....

Mars

Avril

Mai*. • 4 . , ..

Juin

Pendant les six premiers mois . . 9879

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