‹ Correspondance politique de Odet de SelveChapitre 191 sur 201 · Voir ci-dessus, 23 septembre · texte numérisé non relu

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sion en Ecosse en pillant tout sur son passage et en devait risquer une autre à la date du 18 ou du 19.

« De Stretham, le aav» octobre m vxl vin, » Vol. 8, fo 6î) v°, copie du xvr siècle, 1 p. 1/2 in-f».

SELVE A M. DE LA ROCHEPOT

507. — Slralham, 25 octobre, — Selvc avise M. de la Rochepot du retour du protecteur et des détails de son voyage.

« De Stretham, le a'v/« octobre MV^XLvm. »

Vol. 8, f° 66, copie du xvr siècle, 1/2 p. in-P.

SELVE AU ROI

508. — Stratham, 26 octobre, — « Sire, le conte de Hontelav me vient de mander qu*il a toujours esté avec le protecteur en tout le voyage qu'il a faict par les porlz de ce royaulme et qu'il luy semble qu'il a veu beaulcoup de lieux bien faibles et mal pourveuz dont il m'envoiera les noms et qu'il n'y avoit aulcuns navyres. Bien disoit l'on qu'il y en avoit quelque peu en mer pour garder les passaiges et qu'en tout l'on en pouvoit avoir icy environ une XX« prestz pour l'effect des-

Guerre susdict OU bien pour envoier en Escosse à Bronticraig. Davantaîge dict d'É.wt8e. qyg jg protecteur luy a dict qu'il estoyt adverty que vous envoyés en Escosse par la part du Ouest cinq gallaires et quelques navyres avec douze personnaiges pour servir de conseil et conduicte aulx afTaires de delà et quelque somme de denyers aussi des munitions de guerre et que cela estoit prest à partir si desja ce n'estoit party, mais que quelque chose que vous sceussiez faire les angloys iroint dans peu de jours courrir bien avant et brusler ledict parc et qu'il esperoit avoir bien tost nouvelles qu'ilz auroint bruslé jusques à la ville de Peblys et prins et bruslé ledict lieu mesmes où il y a aulcuns de voz lansquenelz en garnison dedans *. Et oultre, qu'en despit de tous voz gentz qui sont audicl pays d'Escosse il fera encores ung fort par delà Adington six milles plus près de Lislebourg que n'est le dict Adington. Aussi m'a mandé ledict conte que durant ce voyage le protecteur se mectant à deviser avec luy du mariage de la royne d'Escosse avec ce roy luy demanda ung jour s'il luy sembloit pas que quand le roy d'Angleterre en vouldroit quicter et renoncer le tillre qu'il a de roy de France avec les pensions que vous luy debvez et vous rendre Bouloigne que vous consentiriez voulentiers qu'il espousast la royne d'Escosse et qu'il luy pryoit de luy dire son advis là-dessus et s'il estoyt d'oppînion que le

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