II
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« l’idée d’engager le Roi à entrer en matière avec les députés. » . i3i
XldX. — 12 juillet. — Lamoignon à M. — Une députation sera mandée pour porter au Roi les remontrances arrêtées les 25 et 3o juin. i32 L. — i3 juillet. — Lamoignon à M. — Réponse à la lettre du 10 et à celles du g; ils conféreront des matières qui y sont traitées lors
du voyage de la députation . i33
Ll. — i5 juillet. — M. à Lamoignon. — Le Parle¬
ment a sursis à statuer sur les requêtes des deux magistrats de Bayeux et a nommé une Commission pour étudier un plan capable de terminer l’affaire du bail¬
liage de cette ville . i35
LU. — 18 juillet. — M. à Lamoignon. — Effet sur le
Parlement et le public de la lettre qui mande une députation. Le succès dépend de l’ordre qui sera tenu dans l’audience royale : il faut que les députés soient admis à s’expliquer et que le Roi leur réponde. Les remontrances ne sont pas encore rédigées. On a reçu de la Chambre des Comptes communication des pièces qu’elle a recueillies sur l’affaire des exactions. Nouvel arrêt de celle-ci pour atténuer les termes de son arrêt du i5 de
ce mois . i36
LUI. — ig juillet. — M. à Lamoignon. — Le Parle¬
ment paraît devoir suivre l’exemple de la Chambre des Comptes ; que le Roi veuille bien ne pas prendre de résolution
immédiate . 140
LIV. — ig juillet. — M. à Bertin. — Réponse à la lettre du 12. Effet de l’ordre qui mande une députation. On prépare les remontrances, mais on se défie de sa collaboration. 11 insiste pour que les députés soient
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autorisés à parler au Roi et que celui-ci
leur donne lui-même ses réponses . 142
LV. — 20 j.uillet. — M. à Lamoignon. — Aflaire des malversations; arrêt du Parlement du 19, qui fait défense d’exécuter l’ordonnance de l’intendant de Caen, et délègue des
commissaires chargés d’informer . i5o