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déshonorer ta mngiitralure qui eu
ntoswire à l'Etal
- Il juillet.— Af. u derfin. — Lf parti. pour la cessation du service, se fortifie. Le bruit court que les ministres iont divisai, que le Roi se désintéresse dcsÉditi, que luui les ordres des royaumes espirent une rtsislnnce unanime de tous les l'arletneols et en aliendent la réforme de l'Etat. M s'efTorci: de ranimer le zlle des magistrats qui lui sont attachas. M faut que le gouvememcnl prépare son plan, à tout jvfnemeni, sans attendre d'y £tre forcd par une révolution, ei, s'il est obligé de diminuer les impdis, qu'il trouve cepcndnni le mo;ren de tenir
les engagements de l'Etat 1^7
1 6 Juillet. —M. a Berlin. — Les commisitiircs n'ont pas propos* aux chambres la cesution du terrtce, mais teule-
oni été adoptés. Cette modéntion ne
le rassure pa* 161
16 juillet. — M. à Lamoignon, — Il lui
donne le mËme avis i63
17 juillet. — Berlin à .M. — H le re-
mercie des rfSeiiona de ses diTenes lettres et le prie de hâter l'envoi des remontrances pour que l'on puisse, en réponse, faire t'enrefpstrement d'autorité avant les vacances 164
iS juillet, — Lamoigmm â J/. — Q le remercie dea lettre* où il lui a rendu compte de ce qu'il observait dans sa Compagnie a66
»5 juillet. —M. à Berlin. — Il est utile que l'on s'assure du Parlement de
Pages.
Paris. De son côté il presse, avec prudence, la rédaction des remontrances ; il ne néglige pas les occasions de montrer la nécessité des impositions nouvelles, mais la dissipation des revenus publics frappe
tous les esprits 267