‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier président du Parlement de NormandieChapitre 118 sur 127 · CCXXIX · texte numérisé non relu

CCXXIX

déshonorer ta mngiitralure qui eu

ntoswire à l'Etal

- Il juillet.— Af. u derfin. — Lf parti. pour la cessation du service, se fortifie. Le bruit court que les ministres iont divisai, que le Roi se désintéresse dcsÉditi, que luui les ordres des royaumes espirent une rtsislnnce unanime de tous les l'arletneols et en aliendent la réforme de l'Etat. M s'efTorci: de ranimer le zlle des magistrats qui lui sont attachas. M faut que le gouvememcnl prépare son plan, à tout jvfnemeni, sans attendre d'y £tre forcd par une révolution, ei, s'il est obligé de diminuer les impdis, qu'il trouve cepcndnni le mo;ren de tenir

les engagements de l'Etat 1^7

1 6 Juillet. —M. a Berlin. — Les commisitiircs n'ont pas propos* aux chambres la cesution du terrtce, mais teule-

oni été adoptés. Cette modéntion ne

le rassure pa* 161

16 juillet. — M. à Lamoignon, — Il lui

donne le mËme avis i63

17 juillet. — Berlin à .M. — H le re-

mercie des rfSeiiona de ses diTenes lettres et le prie de hâter l'envoi des remontrances pour que l'on puisse, en réponse, faire t'enrefpstrement d'autorité avant les vacances 164

iS juillet, — Lamoigmm â J/. — Q le remercie dea lettre* où il lui a rendu compte de ce qu'il observait dans sa Compagnie a66

»5 juillet. —M. à Berlin. — Il est utile que l'on s'assure du Parlement de

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Paris. De son côté il presse, avec prudence, la rédaction des remontrances ; il ne néglige pas les occasions de montrer la nécessité des impositions nouvelles, mais la dissipation des revenus publics frappe

tous les esprits 267

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