‹ Correspondance; publiée sur les manuscrits originauxChapitre 30 sur 44 · CCCXXXII · texte numérisé non relu

CCCXXXII

Hôpital Broussais, 24, salle Lasègue.

[17 juin 18931 *.

Mon cher Vanier,

Voici le sonnet promis, en acquit des 5 francs d'avance — et un autre que vous voudrez bien payer ès-mains du porteur, soit à Madame Philomène (2). Venez donc me voir le plus tôt possible, avec les bouquins de Moréas et toute la correspondance d'alors.

(1) Quatre fours de Pistole, Bruxelles, 1893, in-16. Voyez la lettre à Eugénie Krantz, du 13 juillet 1893.

* 2 petits ff. papier à lettre, filigrane « "Van Gelder », encre noire, recto du 1^^ f.

(2) Nous possédons le reçu du poète, relatif à cette dernière pièce. Il est ainsi libellé : « Reçu de M. Vanier la somme de cinq francs pouf ur sonnet que je ne lui donne pas. Verlaine, escroc. »

|.BTT|^E9 A ip*Orf VANIKR 227

J'autoriso d'aillours Esthcr & retirer tout ce qui sera pour t^oi.

l. Votre,

P. Vbrlainb.

J*ai, d'ailleurs, reçu la lettre de Marseille. P. V.

: GCCXXXIH

Lo 19 juin [18]93 *.

Mon cher Vanier,

, Que sipinifie le frafi[ment de la lettre d'Edmond

Picard coupée en haut et décachetée ? Au cas où il 1 y aurait de l'argent, veuillez me le donner par Phi- ; lomène, mais si vous préférez, envoyez-le moi. Seu- I lement, ce serait trop long et pas gentil. Je dois assister au Banquet Zola, après-demain, et dois me procurer des frusques, toutes les miennes étant prises par M^^® Krantz.

Poste pour poste, n'est-ce pas ?

Votre

P. VÇRLAINE.

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