‹ Correspondance secrète inédite de Louis XV sur la politique étrangère avec le comte de Broglie, Tercier, etc., et autres documents (volume 2)Chapitre 102 sur 211 · GLXII. — LOUIS XV A TERCIER · texte numérisé non relu

GLXII. — LOUIS XV A TERCIER

[Autogr. Arcb. de l'Emp. K. 137.]

Ce fS mm 1763.

Je VOUS envoie une liste des addresses que Janell m'a remis : vous me manderas si elles sonts encore bonnes, ou s'il y en a quelques-unes qui ne sonts plus bonnes à rien'?

CLXIU. — LOUIS XV A TERQËR.

[Autour. Arch. de l'Emp. K. 157.]

Ce 25 mars (1763), à Veraailïes.

Boranis et Coromin viennent sous l'addresse de Le Bel,

1 M. d'Havrincourt avait quitté Tambassade de Suède pour celle de Hollande.

3 C'est-à-dire la liste des adresses des intermédiaires auxquels les paquets de la correspondance secrète étaient envoyés.

COIiRESPOXDAXCE SKCRETE. 291

ainsy Janell n'en a point de connoissance ; nous voirons encore quelques temps avant que de réformer les autres. Il est arrivé un homme de Saint-Pétersbourg avec des dépesches importantes. Je ne scay sMl vous a fait remettre des paquets , ou s'ils viendront par la poste de Strasbourg, ou point du tout. Vous n'aves qu'à rembourser le sieur Drouet des 1,270 livres 17 sols d'avances en ports de lettres. Par les dernières lettres de Varsovie , du 7 , le Roi (le Pologne étoit beaucoup mieux et s'étoit fait porter en cbaize au conseil.

CLXIV. — LOUIS \V AU COMTE DE BROGLIE. [Anlojir. Arck. àe rfinp. K. 157.]

Monsieur le comte de Broglie, mon intention est de faire prendre sur les côtes d'Angleterre et dans l'intérieur .de ce royaume des connaissances locales qui puissent faciliter l'exécution des projets que les circonstances pouroient engager à former un jour bien éloigné, j'espère. J'approuve l'idée que vous aves communiquée au sieur Tercier de charger dès ce moment un officier capable et intelligent de faire toutes les reconnoissances relatives à cet objet, lequel vous en rendra compte. En conséquence je vous envoie l'ordre cy joint pour authorlser le sieur de la Rosière à ce travail. Je vous ordonne le plus grand secret, et j'attends tout du zèle que je vous connois pour mon service et pour ma personne. 11 n'y a que les sieurs Durand, Tercier et d*Éon que j'admets dans le secret, leur concours y étant nécessaire. Louis.

A Versailles, ce 7 tvrîl ITIMI.

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