CLXXXIII. ^ LOUIS XV A TERCIER
[Aatogr. Arch. derEnp. K. 157.]
Ce lH octobre 1703.
Vous voires par ma letre d'hier que je scavois le rapel du sieur d'Eon. A son arrivée à Paris, vous le voires, et je vous authorise à prendre avec lui toutes les précautions pour que le secret soit gardé. — Il n'y a [qu'] à remettre le sieur Durand pour quatre mil livres sur les fonds de la Pologne.
1 Ces lettres fort singulières sont consignées dans le recueil de lettres, mémoires et négociations, publié à Londres par d'Kon. II y a entre autre? deux lettres, en date du 25 septembre, adressées Tnne i II. de Praalin, Tautreà M.deGuerchy. Celte dernière faisant allusioQ à la lésioeriedtll. deGuercby, qui refusait de payer les dépenses fiutes par d*£on pendant qu'il était ministre plénipotentiaire , se termine ainsi : « Quant aux gratifications, il faudra bien maigre vous, Monsieur te comte, en distribuer à ceux qui viendront vous donner les violons et les aubades à votre porte ; sans quoi ils feront un sabbat abominable et fintroat par la danse des cocus. Je sois heureusement à marier, mais ce sera votre affaire quaml vous serei à Londret . »
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