CCLIV. — LOUIS XV A TERCIER
[Aafogr. iirrh. â« TBoip. K. 151.]
Ce 6 févner, à Mariy, 1765.
M. de Praslin a raporté* dimanche l'afaire du sieur Drouet ; il persiste toujours à croire qu'il n'a pas dit tout à fait la vérité, et cela est un peu vray. H subira encore un interrogatoire, et puis il sera mis hors de prison, à la fin de cette semaine.
■ Cette dépense était relative au payement des sommes qui avaient occasionné la querelle entre d* Bon et M. de Guercby.
s Ce Pavant avançait des fonds, ainsi que le constate le billet saivaat.
10 décembre 176à.
Monsieur Tercier voudra bien se ressou venir qu* il avoit promis de remettre ù ia Gn du mois passé et au commencement de celuy-ci les deniers nécessaires pour remplir M. Pavant des avances où il se trouve. Il est prié de considérer que Tavance 8*angmente de joor en jour et quVUe devient trop forte pour que M. Pavant puisse continuer de cette façon.
De la main du Roi :
Ce 15 décembre 1764.
Le Bel remettera encore ces jonrs-cy à Tercier 8,000 livres; je joint icy un billet qui a gagné 200 livres dans l'autre semaine. Guimard remettra i rbome de Tercier encore 6,000 livres au moins.
^ C'est-à-dire a fait le rapport au conseil d'Ëtat sur l'aiïajre Drouet.
Huguonet y restera un peu plus, mais j^espère que voilà cette affaire là finie. Tout c'est très-bien passé au Conseil ^ et Ton ne s'y est doutté de rien. Je n'ay pas cru devoir ordonner sur-le-champ Télargissement de Drouet, affin de deltoumer tout soubcon.