CXLVIII. — LOUIS XV A TERCÏER
[Antogr. Ardi. del'Emp. K. 157]
A VmaiHes , œ Si «omH 17SS.
Je VOUS renvoie la lettre da comte de Broglîe. Vous pourres metlre le sieur Dupral' sur Téfat pour douze cent livres, et le mander au baron de Breteuil, et donner au sieur d'Eon la gratification de 3,000 livres. Il scait ce qu*il doit mander qui peut intéresser les affaires de Pologne, et je ni'en raporte à lui, ou sur autres choses, sHls le croient nécessaires.
Je sçavois il y a du temps par M. le chancellier l'affaire des jésuites d'Artois', mais je Tavois entièrement oubliée, me souciant asses peu par quelle manière je sorti res de ce monde, puisque tost ou tard il en faut sortir. Je ne fairay pourtant rien qui me puisse faire partir tost, parce que tout homme doit tâcher de vivre jusqu'à Tâge le plus reculé. L'on m'a reparlé depuis vostre lettre de cette affaire, elle est entre les mains de la justice qui la jugera aparement selon l'équité.