CLVI. — LOLIS XV A TERCIER
[Autogr. Arch. de l'Emp. K. I.jT.]
A \crsiiilics, ce 27 janvier 1703.
AI. de Praslin ne m'a point encore parlé du sieur d'Eon " ; je penserois plustost comme vous que comme le comle de Broglie : c'est ce que j'examineray avant qu'on m'en parle. — Comme vous connoisses M. d'Havrincourf,
' Àl. tic Briilil cfait prolcstanl ; sa femme, de la maison Koliouralli , de Bohème, calholi(|ue. Contrairement à l'usage en vigueur dans les mariages mixtes, tous les enfants de AI. de Bridd furent élevés dans la religion catholique. Il fit naturaliser Polonais son fds aîné; par cette formalité, qu'on appelle lindigenat, ce fils devenait capable d'exercer les plus grandes charges de Pologne. [Mémoires du duc de Luynes , t. XI, p. 442.)
- D'Eon fut envoyé en Angleterre comme secrétaire du duc de \ivernais, ambassadeur du Roi.
VOUS faires fort l)i{'n de Je voir, et puis j'examineray encore si je lèveray la deff'ense que je vous ay faites. — Je ne croy |)as que M. de Prasiin se soucie de laisser M. de Paulmy en Pologne ; mais je crois que c'est qu'il ne scait qu'en faire après. Je lui en parleray au premier travail.