CLXVIII. — LOUIS \V A TKRCIKH
[Aulo;;r. Arcli. de l'Ein|). K. ]:n.\
[A Saint-HliLcrt , ce 19 iiiay 170:5.
J'ay Lien léfleschi sur les papiers que vous lu'aves envoie regardant la Pologne. Je ne veux aucuns sacrifice de la part de M. le prince de Conty, ny ne veux plus qu'on lui reparle de rien. S'il est élu , j'en seray charmé ; le comte de lîrojjlie le sera aussy, car il me paroist Taimer beaucoup. Je ne pense pas (|u'on puisse niellre M. de Beausset dans le secret. Mais de l'argent d'augmentation n'y comptes pour rien, non ])lus que de faire remuer un seul soldat pour cette élection. Je ne demande que l'accom])lissement du vœu général de la nation polonoise et sa liberté, mais la Russie est bien proche. Je ne croiray que quand je l'auray vu M. Poniatousky, mais bien si c'est un Piast le prince Adam Czarlorinsky.