‹ Correspondance secrète inédite de Louis XV sur la politique étrangère avec le comte de Broglie (volume 3)Chapitre 190 sur 253 · CCLXXVIII. — LOUIS XV A TERCIER · texte numérisé non relu

CCLXXVIII. — LOUIS XV A TERCIER

[Autojjr. Arch. de l'Emp. K. 157.]

A Fontainebleau , 13 octobre 1765.

J'aimerois mieux que vous m'cnvoiassies les lettres : je les ferois contre-signer, tantôt par l'un, tantôt par l'autre.

' Lefèvre était un agent subalterne qu'on avait chargé de porter ties dépêches secrètes en Angleterre relativement à l'affaire de d'Eon. On craignait avec raison qui! ne fût arrête par ordre de il. de Prasiin, ([ui avait les yeux ouverts et qui était sur ses gardes depuis l'arrestation d'Hugonnel.

2 M. de Crouy était gouverneur de Calais.

3 Le Roi n'a pas nommé Lille dans le billet précédent, mais il l'a indiqué en parlant de la route de Hollande. En effet Lille était sur cette route.

a48 LOLIS XV.

CCLYXIX. — LOLIS XV A TKRCIER.

[Aulogr. Arcli. de l'Kmp. K. 15".]

A Konlaiiipbicaii, ce 24 noicmhrc 1765.

Vous ne seres pas surpris, vu l'état de mon fils', que je n'aie repondu à aucune de vos lettres, depuis que je suis iey. Je vais les reprendre par ordre. S'il est nécessaire que le sieur de Norl aille à Londres, je le lui permets.

Ce 30. ■ Il ne m'a pas été possible d'aller plus ville depuis le 24. M. de Praslin doit travailler avec nioy demain, ainsy ce ne seia qu'après que je répondrai sur le sieur Lelèvre. Le Bel vous laira tenir dans les premiers jours de décembre 9,000 livres. Vous n'aures qu'à en donner 3,000 au sieur Henin, et le mettre sur l'étal pour 1,500 livres, à commencer du 1" janvier 17G7, et l'assurer de la continuité de mes bontés.

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