CGGXII. — LOUIS XV AU COMTE DE BROGLIE
[Aulogr. Arcli. de l'Emp. K. 157.]
Ce 8 janvier 1768.
Je vous renvoie la carte sur l'Angleterre. J'ay trouvé dans mes papiers un ancien compte de Tercier, que je vous envoie aussy. S'il vous est inutil, vous n'aures qu'à le jelter au feu. L'on a lu hier au Conseil une lettre volumineuse de M. de Vergennes, par laquelle il paroist qu'il n'y a rien à espérer de ce costé-là - ; elle est du 7 décembre. Avec le temps vous en aures sûrement une copie. J'enjoins une aussy, qui est, je croy, de Pologne.
1 II est qiie.stion d'un poste à la cour pour madame de Broglie. On appelait femmes titrées les duchesses, ou les marquises ayant le tabouret.
- Il s'agissait de faire déclarer par les Turcs la guerre ù la Russie. M. de Vergennes y réussit. Voir plus bas le n" CCCXXl.
CORRESI'OXDANCE SECHÈTI']. 361
CCCXIH. — LOriS XV Al' COMTE DE lîKOCIJE.
[Aulogr. Arili. de lEmp. K, 157.]
(](! 29 janvior 1708.
Le Courier de Vienne n'aiant rien aporlc de la nouvelle de Varsovie, et depuis le temps s'étant écoulé, il y a toute apparence qu'elle est fausse. Je ne me souviens pas de ce que j'ay fait répondre à M. Jakobousky, mais je vous le manderes ou vous le faires dire.
Si absolument l'on ])eut se passer de mettre le chevalier de Saint-Priestdans le secret, c'est mon avis '. — J'ay fait paier le sieur Billet j)ar Janelle, et je contimieray de même tous les ans.