LI. — LOUIS XV A TERCIER
[Aulogr. Arili. de rEm|). K. 1.07.]
Ce 22 mars 1758.
Je vous renvoie les deux lettres en chiffre du comte de Broglie et celle de M. de Vergennes, sur laquelle j'approuve ce que vous me proposes. — A l'égard du comte de Broglie, il est icy, et je vais taschcr de répondre à plusieurs lettres. que j'ay reçues de lui, si j'en ay le temps.
LIi. — LOUIS XV AU COMTE DE BROGLIE.
[Aufogr. .Aiili. de l'Enij). K. l.j".]
J'ay lu toutes vos lettres et mémoires ; mais il s'en faut de beaucoup que j'aie le temps d'y répondre aussy viste que vous le désireries. Je ne vois point d'inconvénient
1 M. (le Fonlenay était ambas.sadeur de l'Electeur de Saxe à Paris.
'■^ Guimard, l'un des valets de chambre favoris du Roi, partafjeant avec le Bel la conûance de son maître; niais le Bel avait des titres spéciaux à la faveur du Roi.
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que M. Jacobousky' el vous voies M. le prince de Confy selon votre coutume. Modères votre vivacité et prenes patience jusqu'à ma réponse. L'abbé de Demis ne vous a rien dit de plus que ce que nous étions convenus qu'il vous diroit, mais ne vouseffraies pas, quoique je pense qu'il soit bien difficile que vous retournics en Pologne tant que lîriibl y sera ".
Ce 25 (mars ou avril 1758), au soir.