LWXII. — LOUIS XV A TERCIER
[Autojjr. Arcli. de l'Emp. K. l'>~.]
Le 4 octobre 1759.
M. le duc de Choiseuil a mandé à M. de l'Hôpital de scavoir si M. de Breteuil seroit agréable à la Czarine, soit en sous ordre avec lui, soit seul, étant très-mécontent du dit AI. de l'Hôpital, lequel , quand on lui mande d'éclaircir un fait, s'en ouvre d'abord avec M. de Voronzof , même le regardant. Ainsy, il faut bien se donner de garde de lui confier le secret des Anglais vchu par la Suède, car il iroit lui dire d'abord tout cruement et sans aucuns préparatifs. Je vous renvoie la lectre pour le comte de l$roglie approuvée ; cependant je ne scay s'il n'y faut pas faire quelques changements, vu ce que dessus. Je pense aussy qu'il faut attendre le moment du départ de AI. de Paulmi ])our mettre au fait le sieur Hénin.
LXXXin. — LOUIS XV A TERCIER.
fAutogr. Arch. de l'Emp. K. 157.]
CjC 7 octobre 1759.
Si le comte de Broglie est au fait de la correspondance de AI. de Woionzof, il n'y a pas d'inconvénient à lui euvoier la copie de vostre lettre \ i
1 M. (le VVoronznu, le chancelier, avait reçu du Roi en cadeau cinquante mille roubles. (Livre rouge, 17 septembre 1758.)