XCIII. — LOnS XV A TERGIER
[Autogr. Arcli. de l'Emp. K. 157.]
A Versailles, ce 22 féirier 1760.
Il n'y a certainement rien à craindre de la découverte des lettres de madame la Dauphine et du comte de Luzace ' ; je lui en ay parlé et elle m'a assuré ([u'il n'y avoit que le comte de Brul qui put en être scandalisé, mais que cela ne lui apprendra rien qu'il ne scache.
J'approuve qu'on continue l'affaire secrette. J'ay beaucoup réflescbi sur le secret à confier au baron de Breteuil et j'y réfléchires encore , cependant envoies moy un projet
^ Le comte de Luzace n'était autre que le prince Xavier de Sa.\e, frère de madame la Daupliine.
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des deux ordres que le comte de Broalie propose; mais au moins je ne lui dirois qu'au dernier moment de son départ qui doit être prochain, et je lui tournerois de façon que c'est pour madame la Daupliinc qu'on travaille principalement et le secret pour la sur|)r('ndre a;jréablement. Le jeune homme n'est, je pense, que pour faire plaisir au duc de (jontaux et pour un premier essay '.