‹ Correspondance secrète inédite sur Louis XVIChapitre 59 sur 79 · Deux lettres de Lui jettent · texte numérisé non relu

Deux lettres de Lui jettent

du loin lie >ui la conduite de M . <l«la Fayette, 478. — Es! Bur l<-> rangs pour la place «le Dumouriez,

Km i hiia/y ( M . d'). On envoie son corps à l'île de France, I, 302. — Membre du conseil de La guerre, II , 190. — Proteste contre le déplacement de l'année pour de nouvelles garnisons, 237. — Alarmes sur le commandement qui lui est donné aux frontières, 488.

Estrees (le comte d'). Linguet rend un compte malin de son procès avec le maréchal de Duras , 1 , 287.

Estrees (la maréchale d'). Amie de M. d'Amécourt, II, 13.

Etats (d'Artois). Equipent une frégate, I, 250.

États (du Béarn). Les Béarnais ont formé un régiment pour la défense de leurs privilèges, II, 283.

Etats (de Bourgogne. On attribue le déficit de leur caisse au prince de Gondé , II , 336.

Etats (de Bretagne). Difficultés entre le ministère et les Etats, I, 18. — Leur commission refuse des logements aux troupes, II, 264. — Le duc de Penthièvre obtient du Roi qu'il recevra leurs députés, 266. — Changements dans la réponse imprimée du Roi à leurs députés, 278.

— Sont convoqués, 312. — Sont suspendus, 321. — Seront transférés à Saint-Brieuc , 327. — Sont prorogés, 327.

États (du Cambrésis). Protestent contre les décisions de l'Assemblée nationale, II, 402.

États (du Dauphiné). Les chefs des Etats, assemblés sans permission, sont mandés à Versailles, II, 275.

— Le Roi confirme les privilèges du Dauphiné, et règle la constitution des Etats suivant leur désir, 280.

— La cour s'est réservé d'en nommer les chefs, 283. — M. Necker veut en faire le modèle de tous les autres, 312. — Arrêtent que leurs députés ne paraîtront pas aux Etats généraux, s'il n'y a point égalité de voix pour le tiers état et le vote par tête, 322. — Sont prorogés jusqu'après les Etats généraux, 330. —

L'archevêque d'Embrun cbercki exciter leui < son » ocation , -i'.)7 .

Etats (de Guienne). Suivent l'exemple des Etats du Dauphiné, II. -i07 .

États (du Languedoc). Envoient une

députation au Roi, II, 27ô\

Etats gé&ébaux. Leui convocation serait la ruine de L'autorité royale, II, 169. — Le Parlement consent à enregistres L'emprunt, à la condition de leur convocation, II, 200. — Seront assemblés en janvier 89, 236. — Se tiendront, diton, à Tours, 239. — S'occuperont, dit-on, de l'affaire du Collier, 244.

— JNe se sépareront pas sans avoir élevé une barrière solide entre Les prétentions du pouvoir et les droits du peuple, 245. — On pense sérieusement à leur convocation, 248. — Seront une fâcheuse ressource pour l'autorité, 248. — Le Parlement déclare illégal tout impôt non consenti par eux, 252. — Le clergé réclame leur convocation, 256. — Le projet d'accélérer leur convocation brouille M. de Rrienne et le garde des sceaux , 273. — Seront convoqués pour le 1er mai 1789, 276. — M. de Rrienne promet au Roi d'éluder leur convocation, 277. — L'arrêt du conseil, qui ajourne les Etats généraux au 1er mai 1789, n'est pas encore revêtu de lettres patentes ni enregistrement, 282. — Le projet de la cour est de réserver les places vacantes jusqu'à leur convocation, afin d'avoir des moyens d'influence, 287. — Une déclaration du Roi les annonce pour le 1er janvier 1789. — Le Parlement veut qu'ils soient convoqués dans la forme de 1614, 292.

— Une assemblée des notables sera chargée de régler leur mode de convocation et de constitution, 293. — M. de Galonné paraîtra, dit-on, en personne devant eux, muni d'un sauf-conduit, 295. — On y modifiera la forme des Etats de 1614, 305. — Sont l'objet d'une multitude d'écrits, 305. — Seront recules, 308.

— Le tiers état de Rouen demande au Roi d'envoyer aux Etats généraux un nombre de députés égal à ceux de la noblesse et du clergé réunis, et d'avoir des Etats parti-

INDEX ALPHABETIQUE

culiers, 309. — La noblesse bretonne refuse d'y assister, si les prétentions du tiers état sont admises, 310. — On croit qu'ils se tiendront à Noyon, 313. — L'assemblée de Romans ouvre l'avis qu'il y ait un député aux Etats généraux par vingt mille âmes, 315. — Seront, dit-on, assemblés à Versailles, 316. — Les lettres de convocation sont enfin expédiées ; s'occuperont des privilèges du clergé, 317. — Il a été seulement nommé des commissaires pour s'occuper de leur convocation, 318. — S'occuperont, dit-on, de l'affaire du chapeau du cardinal de Brienne, 321. — Conjectures sur l'époque de leur réunion, 322. — Seront, dit-on, convoqués à Versailles pour le lendemain de la Quasimodo, 323. — Protestation de vingt-huit gentilshommes du Dauphin é contre le vœu de leur province sur la forme des Etats généraux, 323. — Cent mille circulaires pour la convocation sont sous presse à l'Imprimerie royale; les élections sont pour le 15 mars, la réunion pour le 27 avril, 324. — Le règlement qui accompagne les circulaires de convocation excite des murmures, 327. — Dès leur ouverture, les colonels commandants de province et évoques doivent être à leur poste, 331. — Impression profonde et espérances que cause leur approche, 332.

— Les bons citoyens n'en espèrent pas moins que de ceux de 1614,

334. — La première assemblée du bailliage? de Senlis est remarquable,

335. — Le chapitre dé Paris proteste contre leur forme, '343. — On propose au Parlement de s'opposer à leur réunion, 348. — Hostilité du Parlement contre eux, 349. — Huit cents députés se réunissent à Versailles le 1er mai, 350. — Programme de la cérémonie d'ouverture, 351. — Cérémonie imposante de l'ouverture, 351. — Les deux tiers des députés seulement sont arrivés, 352. — La noblesse et le clergé y restent séparés du tiers état; appréhensions que causé cette division, 353. — Les communes seules s'y agitent et y agissent, 355.

— Leurs beaux jours s'écoulent en discussions, 357. — Leurs divisions profiteront à l'autorité, 358. — La foule se presse à leurs assemblées, 359. — On rejette sur la noblesse la faute de ses lenteurs, 360. — Les communes vont se constituer en Etats généraux, 361. — Guerre entre les trois ordres ; le tiers poursuit son dessein d'absorber les Etats généraux, 362. — Le tiers veut être tout, parce qu'on a voulu qu'il ne fût rien, 363. — Le tiers se constitue en Assemblée nationale, sur la motion de Sieyès et de Target, 363.

— A reçu l'ordre de suspendre ses séances; on ferme la salle des Etats, 364. — Tous les membres sont réunis enfin en Assemblée nationale,

Etien'VILLE (Bette d). Compromis dans l'affaire du cardinal de Bohan, II, 18. — Soutient, devant madame de la Mothe, l'avoir vue chez madame de Courville, 24. — Son second mémoire est plus réservé que le premier, 25. — Demande trente mille livres pour disculper le cardinal ; ses palinodies, 26. — On vient de mettre à la Bastille un président d'élection, qu'on dit être le M. de Marsilly de son mémoire, 33.

Étrenxes nationales. Singulière bévue ou malice de l'auteur de cet almanach ; le budget des recettes et dépenses en 1787, II, 93.

Evêoue (d'Arias). M. de Conzié; bruit de son entrée au conseil, II,

ÉvÊQUE (d'Autun). Des prêtres malintentionnés présentent au Boi un Mémoire contre lui , 1 , 30. — Aura, dit-on, la feuille des bénéfices, 61.

— A la feuille des bénélices, 84. — Fait son premier travail avec le Boi pour la feuille des bénéfices, 87. — A la superbe abbaye d'Ourscamp ; est en faveur auprès du Boi, 102.

— A obtenu d'habiter le palais abbatial de Saint-Germain, 110. — Présente au Boi la liste des bénéfices dressée par M. de Maurepas, 145. — Sa réponse à l'abbé de Fabre, qui demande un bénéfice, 249. — Son refus motivé de donner un bénéfice à l'abbé de Roisgelin , 378.

INDEX ALPHABÉTIQUE

— Perdra la feuille des bénéfices, II, 230. — Emploie tout son crédit à écarter «lu siège de Toulouse revenue <l .\ iras , 238.

Evkque (l'Autun (Talleyrand). Fera une motion à l'Assemblée nationale

sur les biens dll clergé, II, 393. —

Colère «les bénéficiera contre sa «notion, 394. — Président de l'Assemblée nationale; reçoit, par lettre, le serment du duc, d'Orléans, 425.

— Caricature contre lui, 427. — Forme un schisme dans le parti patriote , 450. — Servira d'exemple ponr la loi du mariage des prêtres, 478. — Bruit de son départ pour l'Angleterre, 511. — Se flatte du patriarcat des Gaules, 517. — Va à Londres négocier une alliance avec l'Angleterre, 575.— Offre à la cour de Londres de lui vendre nos possessions en Amérique, 583.

Evèque (de Belley). Est battu par un curé aux élections, II, 343. — Proteste , 344. — Est assiégé dans son palais, 344.

Evèque (de Clermont). Instigateur du départ de Mesdames, II, 507.

Evèque (de Grenoble). Se brûle la cervelle, II, 296.

Evkque (de Langres). Se retire de l'Assemblée nationale, II, 393.

Evèque (de Marseille). L'écbappe belle aux troubles de cette ville, II,

Evèque (de Montauban). Est sauvé du peuple, II , 447.

Evèque (de Nevers). Sa mort, II,

EvÊque (de Nîmes). Reçoit un démenti à la tribune, II, 453.

Evèque (de INoyon). Grirnaldi ; est arrêté à Dôle, II, 378. — L'Assemblée nationale le fait relâcher,

ÉvÊQUE (d'Orléans). Prête le serment,

r II, 506.

EvÊque fde Paris). Gobel; se flatte du patriarcat des Gaules, II, 517.

Evèque (du Puy), ancien. Fait l'oraison funèbre de l'archevêque de Reims; mot du Roi à ce sujet, 1, 217.

Evèque (de Senez). Fait l'oraison funèbre du dm; de lîroglie. Mot du Roi à ce sujet, I, 217.

Évêque (de Sisteron). Est assommé ••

Vfanosque ,11, 341 .

Évêqi i (de Strasbourg). Esl affilié aux

Jacobins . Il , 513.

Eyck (le comte d', autrefois Van Eyck),

ministre de Bavière à Paris, Km tue

par le médecin Bouvard; désespoir

de sa femme, I, 106. t

Eyman , inspecteur de l'armée. A été

simple soldat, I, 564.

Eyre-Coote, le général. Est tué par

llyder-Ali, I, 479. ■

FABRE (l'abbé de), auteur d'un poëms intitulé: Les quatre heures de lu toilette. Demande un bénéfice ; réponse de l'évêque d'Autun, I, 249.

Fabre d'Eglantine. Est le trompette du parti républicain, II, 519.

Fabry (M. de), clief d'escadre. S'empare, à la sortie de Toulon, de quatre vaisseaux anglais richement chargés , I, 202. — Son escadre fait.

dans la Méditerranée, de bonnes captures, 220. — Murmures contre sa conduite, 236. — Vient à Versailles malgré l'ordre de M. de Castries, 531.

Faculté (de médecine) de Paris. Présente requête au conseil pour faire interdire aux membres de la Société royale de médecine l'entrée à ses assemblées; M. de Maurepas l'informe qu'elle sera rejetée, I, 222.

Fage .(le baron de). Est compromis dans l'affaire du cardinal de Rohan, II, 18.

Fauchet (l'abbé). Prononce à Saint- Eustache l'oraison funèbre du feu duc d'Orléans. Reçoit de son fils une tabatière de cinq cents louis, II, 19.

— Remplace l'abbé Bonneau comme prédicateur du carême du Roi, 31.

— Evèque du Calvados; est élu à l'Assemblée, 548. — Membre du Comité de surveillance, 564.

Faucigny (M. de). Fait appel aux armes, dans l'Assemblée, contre les démocrates, II, 'l69.

Faucigny (madame de), dame de compagnie de Madame Victoire. Est fêtée pour la motion énergique de son mari , II , 46!).

FAUCQUEROY (M. de). Est membre du conseil de la guerre, II, 190.

INDEX ALPHABETIQUE.

Favras (le marquis de). Est arrêté pour une conspiration qui n'était pas une chimère, II, 414. — Détails sur son affaire, 415. — Demande que Monsieur paraisse, 416.

— Sauvera M. de Besenval; il faut une victime, 417, — Sa confrontation avec le sieur Morel, 418. — L'acquittement de M. de Besenval aggrave sa position , 420. — Son affaire prend une face nouvelle ,

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