‹ Correspondance secrète inédite sur Louis XVIChapitre 71 sur 79 · KO · texte numérisé non relu

KO

INDEX ALPHABETIQUE.

respectueuse, qui motive sa disgrâce, 401. — Sa disgrâce est l'unique objet deé conversations, 402.

— Partis passionnés pour ou contre ; le marquis île Yillette s'avoue l'auteur d'un Discours où le Roi est supplié de le rappeler, 402. — On attribue à l'abbé Raynal le Mémoire sur les assemblées provinciales , 407. — Reproche à M. Tronchin la mort Je madame Thélusson, 407. — *■ Une maladie met ses jours en danger, 407. — On met à Bicêtre un marchand d'images pour une gravure avec des vers en son houneur, 410. — Dine à Gonflans chez l'archevêque de Paris, 423. — Louis XVI continue sa réforme des écuries , 425. — A ruiné ou réduit les fermiers généraux, 426. — Ecrit au Roi une lettre égoïste et emphatique, 427. — M. Necker a combattu les Parlements plus adroitement que lui , 427. — A mis les Comptes rendus à la mode, 433. — Reçoit une ovation au Salon, 435. — Après avoir crié contre lui, on l'imite et le dépasse, 457. — Estampe sur lui, 508. — M. de Galonné réfute ses Mémoires; M. de Bourboulon est chargé d'en faire autant, 529. — Fermentation causée par son dernier ouvrage, 537.

— ]N'a, dit-on, que le Roi pour ami , 538. — Le Roi relit et annote son ouvrage, 542. — Le Roi continue d'étudier son ouvrage, 548. — Le Roi songe à le rappeler; M. de Vergennes détruit cette velléité, 555. — M. de Gastries lui reste fidèle, 555. — Parti ministériel favorable à son retour; parti hostile, 560-561. — S'est fort récrié contre l'abus des pensions, 561. — Est soutenu par les débris du parti Ghoiseul, MM. de Gastries, de Beauvau, le lieutenant de police, le garde des sceaux, 563. — M. de Vergennes redoute son retour, 563.

— Témoignage honorable que lui a rendu le duc de Ghoiseul , 564. — M. de Calonne rend aux divers ministères le service des pensions centralisées par lui au Trésor royal, 569. — Lettres d'un propriétaire français, réponse de M. de Galonné

à M. Necker, 572. — Quitte I château de Marolles pour s'établira Saint-Ouen, 590. — Bouts rimes satiriques contre lui, 600. — Bruit de sa rentrée ans affaires, à la suite des marques de bienveillance données par Leurs Majestés à sa lille, II,

17. — A refusé un pot-de-vin de rix cent mille livres, 19. — Offre au Roi de prouver les mensonges de M. de Galonné, s' engageant à perdre toute sa fortune s'il n'y réussit pas, I 16. — La comparaison de l'état des finances en 1781 présenté par lui avec son état en 1786, n'est pas favorable à M. de Calonne, 118. — M. de Gastries présente au Roi un Mémoire, où il demande la permission de combattre les mensonges de M. de Galonné, 124. — Avait été exilé pour son Mémoire contre M .de Calonne; un courrier lui est expédié, avec ordre d'attendre à Marolles, 130. — Dirigera, dit-on, un comité de finances présidé par le prince de Gond, 130. — La nation se flatte de le voir revenir aux finances, 132. — Plaisanteries sur son exil, contemporain de celui de M. de Calonne, 132. — L'opinion le réclame à grands cris, 134. — Comment M. de Calonne trouvait des erreurs dans le Compte rendu , 136. — L'opinion le demandait aux affaires; on nomme l'archevêque de Toulouse, 138. — Bruit improbable de son retour aux affaires, 177. — Attaque M. de Brienne, 199. — On revient à son projet de suppression des caisses particulières, 201.

— Son parti cherche à le faire agréer pour conseiller par M. de Brienne, 203. — Cabale en sa faveur, 222. — On suit son projet de tout réunir au Trésor royal , 224.

— Est traîné dans la boue par le nouveau Mémoire de M. de Calonne, 228. — M. de Gastries est son homme; a toujours un parti puissant, 229. — Ses vues sont accrochées par l'avènement probable de M. Sénae de Meilhan , 230. — On le croit atterré par le dernier mémoire de M. de Calonne, 231.

— Incertitude du public sur sou différend avec M. de Calonne, 236.

IXDEX ALPHABETIQUE

— Est nommé administrateur général des finances , 283. — Entre au Conseil, 283. — La banque de Genève lui offre, dit-on, jusqu'à deux cents millions, 284. — C'est la Reine qui le présente au Roi après sa nomination ; il ne trouveau Trésor royal que quatre mille livres en espèces, 485. — Admire les embellissements faits par M. de Calonne à l'hôtel du Contrôle général, 286. — Exige que M. de Brienne rende compte de sa gestion , 287. — Publie sa réponse à M. de Calonne, 288. — Réduit à deux cent mille livres la dépense de la table du gouverneur des Enfants de France, 288. — On ne peut lui refuser l'épithète de « Sauveur » , 280. — La confiance en lui croît de jour en jour, 291. — Singulière demande que lui adressent les poissardes de Paris, 293. — Donne un arrêt du conseil qui convoque les notables, 294. — Refuse une demande de la Reine, qui ne l'en estime pas moins, 294. — S'occupe de grands projets ; projet d'un impôt unique, 295. — Conseille à la Reine de vendre Saint-Cloud au duc d'Orléans, 295. — Veut, dit-on, supprimer les agents de change,

296. — Désapprouve les projets sur les Pays-Ras, 296. — L'engouement général pour lui s'affaiblit,

297. — Ses amis déclarent que toutes les mesures sont prises pour faire face jusqu'à la convocation des Etats généraux, 297. — Rétablit au Trésor royal les fonds pour le soulagement des grêlés ; a déplu à la Reine; a offert, dit-on, sa démission, 297. — . S'occupe de reculer les barrières aux extrémités du royaume, 297. — A une discussion avec M. de Villedeuil, 300. — A toujours sa démission à la main, 300. — Donnera une connaissance exacte du déficit, 301. — Est seul, dit-on, pour le peuple, 302. — Ses réformes dans les maisons du Roi, de la Reine et des princes économiseront dix millions, 303. — Son projet est de donner à chaque province des Etats particuliers, 307.

— Donne à dîner aux notables, 307.

— Veut mettre en régie l'approvisionnement général du pain dans tout le royaume, 308. — L'abbé le Cagneux est hué pour un projet de dénonciation contre lui, 308. — A en portefeuille plus de cinq cent mille signatures en faveur du tiers état, 310. — Se procure de l'argent sans emprunt et sans impôt, 311.

— Veut donner à toutes les provinces du royaume la constitution des Etats du Dauphiné, 312. — Passe huit jours à Versailles à travailler avec le Roi ? 314. — Paraît jouir de la confiance du Roi , 314.

— Propose au Roi de faire plaider contradictoirement au conseil la cause du tiers état, 315. — L'emportera dans sa défense des droits du tiers état, 316. — Le tiers état lui devra son triomphe, 317. — Est porté aux nues, 318. — Un des boute-feu du Parlement y dénonce son rapport, 319. — On attribue à M. d'Esprémesnil un libelle contre lui, 319. — Tire de l'argent de la Caisse d'escompte, 320. — Cet emprunta la Caisse d'escompte est mal vu par l'opinion, 321. — Reçoit un Mémoire important du tiers état de Bretagne, 323. — A un érysipèle aux jambes, 328. — Insère dans le résultat du conseil un discours de la Reine, que celle-ci confirme en même temps que son estime pour M. INecker, 328. — On cherche à corrompre son valet de chambre, 329. — A la confiance et l'.estime du Roi, 330. — M. de Limon publie un libelle contre lui , 332. — Les Nantais lui offrent cinq millions sans intérêt, 333. — Un courtisan contrefait sa démarche, 340. — S'il triomphe, la France n'aura plus rien à envier à l'Angleterre, 343. — Libelle contre lui, attribué à M. d'Esprémesnil , 345.

— Aura, dit-on, M. Coster pour adjoint; a une querelle, au conseil, avec M. de Montuiorin, 347. — Ou propose au Parlement de le décréter, 347. — On l'accuse de vaciller

dans ses principes, 348. — Recherche Mirabeau, Mounier, Bergasse ; est dévoré du désir de rester en place, 348. — Ses ennemis se

INDE* ALPHABKTIOl E

servent «le L'émeute^ 350. — Sun

discours d'ouverture «les K:al

n< 'raux <sl très-vaulé d'avance, 351 .

— Ou slion embarrassante que lui lait le Hoi ; que.M ion identique que lui répète la Heine, 352. — On est inéconlenl de son discours d'ouverture, 353. — S'est rendu suspect au tiers état, .353. — Ses amis annoneent un calme subit et parfait, 353. — Le tiers état ne lui pardonne pas <i 'avoir louvoyé, 355. — ]N'a pu recouvrer sa confiance, 356. — Epigramme atroce contre lui, suspendue au calé du Caveau, 360. — Le nombre de ses ennemis s'accroît tous les jours, 302. — Cabale pour lui substituer M. d'Amécourt, 364.

— Est un moment exilé par lettre de cachet, 365. — Un coup d'Etat est décidé contre lui; tout s'arrange à la suite d'une entrevue avec le Roi, 366. — Dicte les paroles du Roi à la séance royale, 360. — Prend le mauvais parti d'un nouveau terme moyen , 366. — Propose à l'Assemblée nationale un emprunt de quatre-vingts millions, 370. — Déplacé, puis replacé; on l'attend avec une enthousiaste impatience, 372. — Arrive à petites journées., 375. — Arrive à Versaiilellavec sa femme et madame de Staël; réception triomphale, 375.

— Vient à l'hôtel de ville et y reçoit un accueil enthousiaste, 370. — Envoie à l'Assemblée nationale un Mémoire du conseil concernant la sanction royale, 383.-^ A la fièvre, 380. — La Reine fait demander de ses nouvelles deux fois par jour, 380. i — Envoie à l'Assemblée nationale son nouveau plan d'emprunt, qui est agréé, 381. — Bruit de sa démission, 386. — Annonce à l'Assemblée nationale les sacrifices patriotiques du Roi et de la Heine,

387. — Propose des moyens financiers qui semblent trop violents, 387. — Son plan financier est agrée,

388. — Offre cent mille livres pour le quart de son, revenu, 389. — Devient plus que jamais nécessaire et l'instrument de toutes les espérances, 389. — Son tableau de la .situation est effrayant, 400. -r- Son

plan icnlic dans le système dangereux des billets d'JEfcat, 4<»5. — Sa

santé se délabre, 405. — Son plan de liuanee> sera, dit-on, admis, V09. — Veut en vain faire a\ am ■< ■;

à la maison Bontemps, de Genève,

le payement de -es rentes, 410. — Esl malade d'une colique hépatique, 110. — E>l mieux; était malade du déclin de sa réputation, lt-18. — Mot que lui dit l'abbé M aurv sur la démarche du li >i i i Assemblée , 424. — Diminution de ses partisans, 424. — .N'est pas ménagé dans \e> motions du Palais- Royal; son discours découragé, 430.

— On attribue ses coliques aux .poursuites.de M. Kullidge; se r. tire à Saint-Ouen après avoir envo\é un nouveau Mémoire à l'Assemblée nationale, 431. — Est malade de langueur; epigramme sur lui , V37.

— Est inquiet de l'effer\ escence populaire, 440. — S'oppose a la signature par le Roi du décret de suppression des titres de noblesse, 455. — Est insulté en traversant les Tuileries, 450. — Est dans les mêmes principes que M. de Montmorin ; a peu de partisans. ,i57. — Est renvové à ses comptes par les spectateurs de la revue du Roi, V5S.

— - N'est pas acclamé au banquet du district des Filles-Saint-Thomas , dont il est président honoraire, 401.

— IN 'est pas en sûreté, 402. — Veut se retirer, 464. — Sa démission est certaine, 472. — Est allé en Suisse, 473. — Est desservi par sou commis, M. Dufresnc, 482. — Un de ses anciens commis, M. Bosquet, est soupçonné d'être son agent d'agiotage, 517.

Necker (Germain), frêne du ministre.

Est envoyé secrètement à Gènes, I,

INegker (mademoiselle), plus-tard madame de Staël. Déploie dans une fête ses grâces et ses talents, 1 , 114. -; — Son mariage, fait par le crédit de la Reine, 600. — Détails sur sa réception à la cour; bontés du Roi et de la Reine, 11, 13. — Les bontés font croire au retour de M. Necker aux affaires, 17. — Préside le parti Necker, et intrigue pour M. de

IXDEX ALPHABETIQUE

Castries, 227. — Son mot énergique sur le Mémoire de M. de Galonné contre son père, 230. — Est revenue de Genève; M. de Narbonne est son amant en titre, 503. ■ — Le Roi envoie chercher chez elle M. de Narbonne. Est malade depuis son départ, 509. — On l'accuse d'avoir trahi le secret de son mari , à propos du départ du Roi, 539. — Dirigera AI. de Narbonne, 565. — Est ministre avec M. de Narbonne, 577. — — Un triumvirat femelle dirige le ministère; la guerre lui est échue en partage, 577.

Negker (madame). Visite les hôpitaux de Paris, I, 92. — Donne un souper splendide à tous les ministres.

On répète chez elle Roland , bernera nouveau de Piccini, 113. — Détails sur cette fête, 114. — Est tournée en ridicule sur son nom de Curehod, 338. — Passage d'une lettre d'elle concernant M. de Galonné, II, 506.

Ne.sle (le marquis de). Refuse de monter dans la voiture de Madame, parce qu'il n'a pas le cordon bleu, 11,255.

— Est enfermé à l'Abbaye, 398.

Neuville ^(de), directeur de la Comédie de Rouen. Sa querelle tragique avec mademoiselle Monlansier, I, 448. - — {Nouvelle scène avec son perruquier, 470-471.

Neville (M. de), chef de la librairie.

Envoie un ordre du Roi au Parlement, à l'effet de suspondreson jugement dans l'affaire des libraires, I,

Nicolaï (M. de), premier président du grand conseil. Parc les coups qui lui sont portés, I, 136. — Sa réponse énergique à M. de Lamoignon. M, 261.— Est appelé le présidenl Matin, 285. — Aura le cordon bleu de M. de Lam oignon, 358. — Aura, dit -on, les sceaux, 374.

Nicolaï (M. de), premier président de la chambre (Uis comptes. Sa mort, 1 , 550.

■Nicolet, entrepreneur de spectacles.

Scène entre le chevalier du Dois, commandant /du guet, et des hommes qui L'insultent à une de sas représentations nocturnes, I. 282-283.

Nivernois (le duc de). Iieluse de par-

tager la charge de Mentor de M. de Maurepas, 1 , 16. — Se défend d'entrer au conseil d'Etat, 25. — • N'a point encore dit oui, 30. — On le donne pour successeur à M. de Maurepas, 241. — Assiste à de<, comités en vue de la paix, 279. — Conjectures à ce sujet, 279. — Perd la comtesse de Gisors, sa hlle, 336.

— Mot heureux de lui à la 15 ci ne, 5i)5. — Chef de l'opposition à {'assemblée des notables, II, 115. — A une altercation avec M. le Noir, 115. — On voit avec joie son entrée au conseil, 150. — Devait élever Louis XVI , 151. — Médiateur entre les Parlements et les frères du Roi, 162. — A rendu un mauvais service à la nation en la raccommodant avec l'autorité, 186. — A refusé, dit-on, la place de premier ministre, 297.

Nqailles (le maréchal de), ci-devant due d'Aven. Sa discussion avec le comte d'Artois, I, 115. — Un des plus spirituels et des plus méchants de la cour lit à l'archevêque de Paris des vers qu'il soutient avoir été faits pour orner un monument destiné à Voltaire par le prélat, 261. Dispose le !ioi à la clémence dans l'affaire des gardes du corps de Heauvais, II, 31. — Son influence l'emporte sur celle de Thierry, 34. — Ne payait que six mille livres l'impôt du vingtième, 171.

A'oailles (la maréchale de). Colporte un libelle contre lee protestante.) II, 207. — Intrigue et se démène contre les protestante, 2L1. — Epigrannne sur elle, 211. — Est une illuminée de premier ordre., 211. — Mobile intéresse'' de son zèle contre les protestants, 224. — Ayant échoué auprès du Parlemcnl de P aris, intrigue auprès dv^ parlements de province

contre les protestante, 227.

l\0AILLES (la (lui liesse d<' ). Va jusqu'à

Lorette el à Rome prier pour I heureuse délivrance de Mai ic- Antoinette, I, 23(b

NOAII.I.KS (le marquis de), ambassadeur à Londres. Ksi ebargé de notifier au cabinet de Lombes une liste des griefs de notre marine, I, 137. — l'ail au cabinet anglais une notifi-

cation qui fait rappeler aussitôt lord Stormont, 150. — Scène avec le Roi d'Angleterre, lors de la notification du traité franco-américain, 152. — Fait tirer le canon pour le passage de lord Stormont à Cillais, 152. — Est fort approuvé du Roi, 152. — Sa famille convoite pour son fils aîné la survivance de la charge du duc d'Ayen, son frère, 340.

Noailles (le vicomte de). Caricature contre lui , Il , 427. — Ses dépêches sont discutées au conseil, 591.

Noailles ( la maison de). Jouissait d'un million huit cent mille livres de rente en bienfaits du Roi; sera réduite à un million quatre-vingt mille livres, II, 201.

NoÉ (le vicomte de). Donne un feu d'artifice à la duchesse de Chartres, 1,306.

NoÉ (la vicomtesse de). Obère fort M. Berlin, I, 444-445.

Nogaret (M. de), ancien trésorier du comte d'Artois. Le feu prend chez lui. IN 'a pas rendu ses comptes, I, 396. — Inscription maligne, 396.

Nord (le comte du). Titre du grandduc, plus tard empereur Paul de Russie. A son voyage en France, l'Empereur viendra à Versailles pour s'y rencontrer avec lui, I, 456. — L'Empereur se félicite de son voyage, 475. — Arrivera incessamment, 481.

— Préparatifs pour sa réception , 481. — Est singulièrement goûté, 484. — Visite le duc et la duchesse de Chartres, qui le reçoit au chevet de son lit, 484. — Se déride aux belles fêtes de Chantilly, 485. — Trompe les spéculations sur sa générosité, 487.

Nord (comtesse du). Arrivera incessamment; préparatifs pour sa réception, I, 481. — Arrive dans un moment peu favorable; est singulièrement goûtée, 484. — Ressemble à Madame Clotilde, princesse de Piémont, 484.

Normandie (la). A obtenu des Etats, 11,300.

North (lord), ministre anglais. Tient au Parlement des propos offensants pour la France, 1 , 66. — N'a pas osé nous déclarer la guerre, 82.

— Sa finesse et son habileté, 142.

— Lettre étrange qui lui est adressée de Paris, 177. — Doil proposeï au Parlement deux nouvelles taxes, 2'<3. — Beaumarchais surprend dans son cabinet et révèle un plan d'opé-

rations, II, 264.

Sou adroite

politique contrarie la nôtre, 364. — Estampe sur lui cl .M. Necker, 379.

— Est embarrassé par la reforme de la justice anglaise en Asie, 397. — Plaisanterie à ce sujet, 397. — Couplets sur lui et M. Necker, 400. — Nos louis, dans le Parlement anglais, balancent, dit-on, ses guinées, 468. — S'entend, dit-on, avec M. de Vergennes, 469. — A de fréquentes entrevues avec le Roi d'Angleterre , 519.

Nostradamus (M. de). Centurie de lui appliquée à l'affaire du cardinal (!<• Rohan, II, 22.

Notables (assemblée des). Objets soumis à ses délibérations, II, 111. — Epigramme contre les sept chefs d< ses bureaux, 112. — Détails sur ses premières séances, 113. — Accouchera d'une souris, 115. — Proteste contre l'insertion , dans le Journal de Paris, du préambule du discours de M. de Calonne, II, 125. — Est l'ouvrage de M. de Vergennes, 127.

— Epluchera l'administration de M. de Calonne; établira l'impôt territorial, 132. — Continue ses investigations avec zèle ; le déficit s'agrandit tous les jours, 140. — Rruit de sa dissolution, 142. — Les notables sont congédiés, et vont retourner chez eux, 145. — Laissent les choses comme elles étaient, 145. — Il résultera de cette assemblée un bien réel, 147. — Seront convoqués pour régler la forme des Etats généraux.

293. — L'Assemblée, convoquée pour le 3 novembre, se séparera au bout de huit jours, 297. — Ne s'occupera que de la convocation des Elats généraux, 297. — L'Assemblée devient douteuse, 298. — S'est réunie; sa division en bureaux, 302.

— La cause du peuple y perd de plus en plus, 301-304. — ÎSe décide rien, 309. — Va se séparer sans avoir fait grand'chose, 309. — L'assemblée est terminée, 312. — Est l'objet des sarcasmes et du mécon-

INDEX ALPHABETIQUE

tentement du public, 312. — N'a fait que de la bouillie pour les chats, Noyon (l'évêque de). Reçoit un coup d'épée d'un rival en amour, II , 226.

Ogi\y (M. a). Demeure intendant général des postes, I, 605. — Est en disgrâce; pourquoi, 607.

O'Kelly (le comte), notre ministre à Mayence. Est rappelé, II, 46. — Est désigné pour Berlin, 46.

Oliva (mademoiselle d). Le cardinal de Rohan l'a prise pour la Reine, I, 612. — Compromise dans l'affaire du cardinal de Rohan, II, 1.

— Le cardinal prétend n'avoir pas été trompé par sa ressemblance avec la Reine ; détails sur leur entrevue, 17. — Injurie madame de la Mothe, 23. — Son mémoire fait une impression favorable au cardinal. 26. — Demande l'arrestation d'une femme de chambre de madame de la Mothe, 29. — Le cardinal a, dit-on, dans le parc de Versailles, joui de ses faveurs, 31.

— Force madame de la Mothe à convenir de la scène jouée à Versailles, 35. — Est mise hors de cour, 42. — Sa déposition perd le cardinal de Rohan, 43.

Oxesti (l'abbé), neveu du Pape. Est présenté à la cour, I, 247.

O'Reilly (le comte), gouverneur de Cadix. Est jaloux du duc de Grillon , 1 , 522.

OitLÉANS (le duc d'). Vit froidement avec son fils le duc de Chartres, I, 100. — Le Roi l'invite à faire compliment à M. de Sartine sur le refus de sa démission, 240. — Est malade à Saint-Cloud, avec madame deMontesson, 249. — Se plaint à M. de M au repas des procédés du duc de Bourbon envers sa fille, 331 .

— Sa sagesse ménage un compromis singulier entre le duc et la duchesse de Bourbon, 340. — Reçoit sa fdle, la duchesse de Bourbon, au Kaincy, 349. — Lui achète un hôtel rue de la Chaussée-d'Aniin, 358. — Donne le Palais-Royal à sou fils, qui cousent à voir madame de Monlesson. 358. — Sa société se dis-

tingue dans la comédie, 369. — Va voir M. Necker à Saint-Ouen, 400.

— Le maréchal de Ségur dine chez lui, à Sainte- Assise, 601. ■ — Reçoit à Sainte -Assise un filet qui s'est trompé d'adresse, 604. — A

. une fluxion de poitrine, 607. — Est très-mal, 608. — Détails sur le fdet reçu à Sainte- Assise, 608. — Sa mort, 610. — Institue le duc de Chartres son légataire universel, 610.

— Son oraison funèbre, par l'abbé Maury, déplaît à la famille, II, 17.

Orléans (mademoiselle d'). Projet de la marier avec le fils du Roi d'Angleterre, qui deviendrait Roi de France, II, 564.

Oumesson (M. d'). Remplacera, diton, M. d'Aligre, I, 76. — Intendant des finances supprimé; il refuse la pension de vingt mille francs qui lui est offerte, 77. — Louis XVI fait remplir à son insu son carrosse de gibier, 548. — Déclare au Parlement, qui l'a chargé de demander au Roi la mise en liberté de madame de Cagliostro, n'avoir reçu aucune réponse, II, 20. — Futur premier président; est dur et cagot,

Aura , dit-on , le dép;

tement de Paris, 182. — Ex-contrôleur général; aura le département de Paris, 284. — Remplace M. d'Aligre comme premier président du Parlement de Paris, 296.

— Déclare la forme des Etats de 1614 seule légale et constitutionnelle pour les Etats généraux, 302.

— Membre de la commission chargée de préparer la convocation des Etats généraux, 318.

ÛRVES (M. d'). Va agir dans l'Inde, I, 406. — Argumentera dans l'Inde, 478. — Hvder-Ali se joint à lui,

ORvILLE (M. d'). Chef d'escadre, I, 1 33. — A ttaqué d'apoplexie, est remplacé par M. du Chalfault, 167.

Orvilliers (M. d'), vice-amiral commandant en chef l'escadre de Brest.

Sa lettre à M. de Sartine en recevant l'ordre d'appareiller, I, 186.

— La Bretagne, qu'il montait, a désemparé à la première bordée un vaisseau anglais qui l'attaquait, 198.

— N ose pas refuser au duc de

INDEX ALPHABKTKH E.

Chartres d'êdtè le poi teur de la non-

vcll à de sa victoire, 199. — Ramène

son cschIiv à IJresl , 11)1). — S?e«l montré digne de la confiance du Roi, 200. — i l'ail mutre au\ fers les officiers et les équipages de trois vaisseaux désobéissant à >es signaux, 201. — liecoit la grand croix de l'ordre de Saint-Louis, 201.

— S'esr acquis l)eaueo!i|) de gloire par son succès contre l'amiral Keppel, 204. — • Si ses ordres eussent été exécutés, et si le. due de Chartres n'eût pas été présent au combat, l'escadre anglaise était foudroyée, 205. — Place au centre de son escadre les vaisseaux dont l'obéissance lui est suspecte, 210. — C'est de lui que M. de Sartine attend des nouvelles de l'amiral Keppel, 21'<k

— N'ose engager son escadre dans la Manche, 215. — Amène son escadre à la rencontre du comte d'Estaing, 218. — Plaintes anonymes contre lui, 225. — Est mandé à Versailles, 225. — Le duc de Chartres soutient contre lui M. de Genlis, 225. — A ordre de rentrer à Brest, 226. — Repart pour Brest avec de nouveaux ordres et des pouvoirs plus étendus, 230. — M. de Sartine l'envoie débusquer 1 amiral Keppel, 231. — Croise par division pour mieux atteindre les Anglais, 234. — Offre sa démission an Boi en même temps que M. de Sartine; le Roi la refuse et le rassure, 243.

— A de fréquents entretiens avec le Roi et M. de Sartine, 251. — Prend sous son commandement une flotte espagnole alliée, 271. — Ira aider d'Cstaing à détruire Bvron , 271. — Bloque la Hotte anglaise dans Torbay, 273. — La ' guerre et ses occupations lui font une distraction à la douleur de la rnorl de son fils unique, 273. — M. d'Estaing inquiète plus les Anglais que lui, 274.

— L'amiral espagnol don Cordova n'est jamais de si>n avis, 276. — A laissé échapper l'amiral llardv; perdra le commandement, 276. — Ramène beaucoup de malades, 277.

— Est rentré avec don Cordova, 277. — Donne une fètc en l'honneur du comle dCslaing. 277. —

l-'.-l remplacé par M. du Chaffault,

277. — S i |n- (ail de d'-Mciif< < PlymOUth, parce que la place était minée, 280.

Osskhmann (le comte d , chancelier de

l'empire rosse. Son mot au prince

Potemkin . I , VOS.

Ossrx (le comte d') , ami du due de Choiseii). Est rappelé, I. 64. — Ce appel est regardé comme une faute, 66. — Est en route, 08. — Ce l!oi d'Espagne demande son entrée au conseil, 70. — Doutes >ur -on retour à Madrid, 71. — Sera remplacé par M. de Montmorin à Madrid, 88. — Ce choix est agréé* par M. d'Ossun, 92. — .N'est pas un grand génie, 105. — Le Boi le fait asseoir après M. Bertin , 130. — Comment et pourquoi M. de Manrepas a obtenu son rappel, 131. — Est regretté du Boi d'Espagne, 134.

— Marque particulière de confiance qu'il en reçoit lois du Pacte de famille, 13"*. — A des entretiens secrets avec le Boi, 151. — Ses intrigues et conférences secrètes sont découvertes par M. de Maurepa.^, 155. — Les créatures de M. de Sartine pensent qu'il l'emportera sur M. d'Ossun, 17 i. — On songe à l'adjoindre à M. de Montmorin, à Madrid, 266.

Ossrx (la comtesse d'). Ses concerts,

I, 547. — La Beine vient régulièrement à ses soupers, 607. — Beçoit une pension de trente mille livres,

OrrRRMONT (M. d'), conseiller. Prend le parti de la cour au Parlement, IL 16(). — Convoite le ministère, 160.

Paksiello. Son opéra - comique du Tesoro fournit au parterre une allusion qui fait rire la lîeine, II, 98.

Paussot (M.). Histoire de sa pension, II, 81. —L'Académie fait (\v< remontrances à ce propos ,81.

Pàï.1 (madame de la) est mise à la bastille avec sou m ai i , I . 010,

Panin ( le comte de). Son jeu inspire de l'inquiétude, I, Vil. — Est rajeuni de dix ans, V58.

Panciiaci), banquier. Ses opérations

INDEX ALPHABETIQUE

Se défendra contre Linguet

alléguant

les lettres ministé-

sont attaquées, I, 528-529. — M. de Calonne feint de le renvoyer, 543.

— M. de Calonne est obligé de le sacrifier, 599. — Créateur de la Caisse d'escompte, est éln à Roraorantin, II, 340.

Pasckoucke, libraire, gagnera prodigieusement d'argent à la vente du Compte rendu de M. Necker, ï, 308. — Retire à Linguet, muni d'un ordre de M. de Vergennes, la rédaction du Journal de Littérature } II en rielles, 118.

Pams (M.), candidat des Jacobins au ministère de la justice, II, 586. — ' Signalé par Pétion comme ayant présidé en écharpe aux massacres' de septembre, 03).

Panthéaiont (M. de), curé de Saint- Sulpice, II , 506.

Paoli (le général). Sauve de la fureur populaire l'évèque de Bastia, 11,533.

Parades (le comte de), blessé au siège de la Grenade, réclame à M. INecker le remboursement de huit cent mille livres prêtées au Roi par son tuteur; refuse dv* possessions en Corse, I, 293-294.

Pardiee (M. de), président du Comité des recherches de l'Assemblée nationale, rend compte au Roi d'une conspi ralion , I, 446.

Panent, directeur de la manufacture de Sevrés, fail banqueroute et esl enfermé à la bastille, II, 125.

Parlement d'Aix. Sa querelle avec la chambre des comptes, I, 85. — Sa cause n'a pas de suite, 86.

Harf.emen i de Hesa.nç.ox. Refuse ledit de prolongation (\q^ vingtièmes , II, 215. — Provoque une enleulr par un arrêté (pic le Conseil casse, 325.

— Se sépare, insulté par le tiers état, 327. — On brûle au cale de l'dv un de ses arrêtés comme anlipatrioli

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