‹ Correspondence 1819-1850 (volume 2)Chapitre 97 sur 229 · I . Auguste Borget · texte numérisé non relu

I . Auguste Borget

CORRESPONDANCE. ITi

SOUS comme un almanach, et il faut le vendre comme on vend les paroissiojs.

Adieu, à bientôt; les retards ne viennent pas de moi; vous ne pouvez pas douter de mon affection, et Ivan^ a raison. Nous causons souvent de lui avec Auguste.

Adieu encore; mille gentillesses de cœur, et môme tout le cœur. Raisez Ivan au front pour moi. Puis, que le commandant accepte ma poignée de main.

Pressez mon service; car j'ai un dîner à donner, et je ne sais quand, maintenant. Pour les tasses, je les voudrais en forme fpassez-moi l'expression, parce qu'elle explique la forme) de pot de nuit, élégante, pure : elle ne passe jamais de mode. Les assiettes de dessert, vous le savez, doivent avoir un ornement de plus que les autres. Je vous donne ici mon chiffre à leur envoyer, avec un B de plus néanmoins, également gothique^

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