I>XXVIII
Arrivée à Vicence. — Lettre de d'Anlraigues sur la ligue de tous les souverains. — Conseils sur la conduite à suivre 370
M. DE VALDP.ECIL AU COMTE d"aRTOIS
Bruit du départ de la famille royale. — Borabelles. — Lausanne favorable aux progrés de l'anai'chie. — Lettre du Roi à M™» de Polignac 374
M. DE VAUDREUIL AU COMTE d'aRTOIS
Dépêches du prince comuuiniquées ù Las Casas. — Les instructions envoyées au duc de Polignac. — Obstacle rencontié par celui-ci et venant probablement de Bretcuil et de Bonibelles. — L'Espagne est prête. — L'auteur attend le moment d'aller rejoindre le prince 376
LE COMTE d'aHTOIS A LA COMTESSE DIANE DE POUGNAC
Le jeune Villerot. — U"" de Polastron 379
M. DE VAUDREUIL AU COMTE d'aRTOIS
Pas de nouvelles du duc de Polignac. — ^Mémoire de Froment. — Le Vivalais. — Le camp de Jalés. — Choiseul-Gouffier. — Lettre du Roi à M°" de Polignac. — Kaunitz. — Les colonies. — Lettre du club des Jacobins.— Pologne. — Calonne. — Nécessité d'envoyer quelqu'un aux Tuileries 380
M. DE VAUDREUIL AU CO.MTE d'aRTOIS
Nouvelles de la colonie. — Barentin. — Séguier. — Confiance de la Reine en Beaumetz. — Querelles entre le Roi et la Reine. — Montniorin affirme que les puissances ne feront rien pour le comte d'Artois. — La propagande en Brabant. — Le vicomte de Noailles 389
M. DE VAUDREUIL AU COMTE d'aRTOIS
Accusé de réception d'une lettre du comte d'Artois 391
M. DE VAUDREUIL AU COMTE d'ARTOIS
Indécisions de l'Empereur. — Un courrier des Tuileries à l'Empereur. — Ullre de M"'^ de Chanipcenetz. — Exiger du Roi que le comte d'A tois soit son seul représentant auprès des Cours. — Alplionse de Durfort. — Intrigues de Breteuil et des 'luileries. — Les deux millions de l'Empereur 391
M. DE VADDEECIL AU COMTE d'aRT3IS
Retards dans l'exécution du plan concerté ù Mantoue. — Le prince indignement joué par la jalousie de la Reine et la faiblesse du Roi. — Obtenir par M"'^ Elisabeth l'annulation de tous les pleins pouvoirs antérieurs et faire peur au Roi. — Las Casas ira à Padoue donner une rude poussée à l'Empereur. — Rien ne saurait enipccher la contre-révolution ; la presser, sans rien compromettre 396