Les tyrans ont toujours quelque ombre de vertu
50. Lorsque à la fortune on joint la générosité, on peut compter d'avoir beaucoup d'amis [270-2°].
51. Puisque aider ses semblables est un devoir, pourquoi les riches sont-ils si souvent sourds à la voix de l'infortune [270-2°] ?
52. Quoique admirant la vertu, les méchants tiennentau vice par habitudeetpar intérêt [270-2°].
53. Ceux qui ont besoin du secours de Dieu, ne trouvent jamais entre eux et lui de barrières impénétrables [270-3°].
5û. La bonté est presque un vice, quand elle dégénère en faiblesse [270-3°].
55. Quelque infortuné qu'on soit, on ne l'est jamais assez pour ne pouvoir pas faire de bien aux autres [270-4°].
56. Lorsque Alexandre se fut emparé delà ville de Thèbes, il ordonna qu'on la brûlât, à l'exception delà maison habitée parle poète Pindare [270-2°].
57. Comment ne tiendrions-nous pas à l'espérance, puisque espérer, c'est être heureux [270-2°] ?
58. La vertu et les talents s'entr'aident mutuellement [270-3°].
59. Un conquérant enivré de sa gloire ruine presque autant sa nation victorieuse que les nations vaincues [270-3°].
60. Quelque esprit qu'on possède , on n'est pas toujours sûr dédire quelque chose qui vaille mieux que le silence [270-û0].